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July 11 DieuMarianne Williamson continue son témoignage
dans son livre "un retour à l'amour"
Dieu
![]() Tu es en Dieu
![]() DIEU EST LE ROC
"Il n'y a pas de moment, pas de lieu, pas d'état où Dieu soit absent."
J'ai eu dans ma vie des moments, et encore aujourd'hui, même si c'est maintenant plus l'exeption que la règle, où je me suis sentie submergée par la tristesse. Quelque chose ne se passait pas comme je l'aurais voulu, ou bien j'étais en conflit avec quelqu'un, ou j'avais peur de ce qu'il allait arriver ou de ce qui n'allait pas arriver. La vie, dans ces moments-là,est parfois tellement douloureuse, et l'esprit entreprend une interminable quête pour trouver ce qui permettrait de se sentir mieux ou qui pourrait changer la situation.
Dans la découverte du cours sur les miracles, j'ai appris que ce changement que nous cherchons vraimentse trouve dans notre tête. Les évènements sont en perpétuel mouvement. Un jour, ils sont favorables; le lendemain, on en est la victime. Un jour, tout se passe en douceur; le lendemain, règne le chaos. Un jour, on a l'impression d'être quelqu'un de bien; le lendemain, on se sent totalement nul. Ces changements dans la vie se produiront toujours; ils font partie de l'expérience humaine.
Ce qui peut changer par contre, ce sont nos perceptions. Et ce changement dan nos perceptions est le sens des miracles.
Il ya dans la Bible, une histoire où Jésus explique que nous avons le choix de construire notre maison sur le sable ou sur le roc. Quand notre maison est construite sur du sable, les pluies et les vents peuvent démolir. Quand notre maison est construite sur le roc, elle est solide et résistante et les tempêtes même incapables de la détruire.
Notre stabilité émotive est notre maison. Une maison construite sur le sable, cela veut dire que notre sentiment de bien-être se fonde sur des choses passagères et des humeurs changeantes. Au moindre coupde téléphone décevat, nous nous écroulons; une tempête et la maison s'éffondre. Une maison construite sur le roc, cela veut dire que nous sommes moins vulnérables aux drames passagers. Notre stabilité repose sur quelque chose de plus persistant que la température qu'il fait - quelque chose de fort et de permanent. Une maison construite sur le roc, cela veut dire que nous nous en remettons à Dieu.
Je ne m'étais jamais rendu compte que s'en remettre à Dieu, c'était s'en remettre à l'amour. J'avais entendu dire que Dieu est amour, mai je n'en avais jamais compris le sens. En commençant à étudier Un cours sur les miracles, j'ai découvert les choses suivantes à propos de Dieu:
Il est l'amour en nous.
Il dépend entièrement de nous de "Le suivre",
c'est-à-dire de penser avec amour.
Quand nous choisissons d'aimer, ou permettons à notre esprit d'êtr avec Dieu, alors la vie est merveilleuse. Quand nous nous étournons de l'amour, la douleur sinstalle.
Donc, quand nous pensons avec Dieu, la vie est tranquille. Quand nous pensons sans Lui, la vie est douloureuse. Et c'est le choix mental que nos opérons à chaque instant de chaque jour.
L'AMOUR DE DIEU
" L'amour ne conquiert pas toutes les choses mais il les rectifie."
Le véritable amour est une façon radicale de voir, un écart majeur par rapport à l'orientation psychologique qui régit le monde. Et si l'idée semble menaçante, ce n'est pas parce qu'elle est petite; au contraire, c'est parce qu'elle est d'une telle ampleur.
Pour beaucoup de personnes, Dieu est une idée qui fait peur. Demander l'aide de Dieu ne semble pas vraiment réconfortant si nous pensons qu'Il nous est extérieur ou qu'Il est capricieux ou qu'Il aime juger. Mais Dieu est amour et Il habite en nous. Nous avons été créés à Son image,pareils à Son esprit. Nous sommes des extensions de Son amour, des Fils de Dieu.
Le cours sur les miracles affirme que nous avons un "problème d'auteur". Nous pensons être les auteurs de Dieu, plutôt que de nous rendre compte que nous sommes les êtres aimants qu'Il a créés, nous avons pensé avec arrogance que nous étions capables de nous créer nous-mêmes, et d'ensuite de créer Dieu.
Alors, ...
nous nous sommes formé un Dieu à notre image. Parce que nous sommes vindicatifs et protés à juger, nous avons projeté ces traits sur Lui. Mais Dieu reste qui Il est et a toujours été: Il est l'énergie, la pensée de l'amour inconditionnel. Il est capable incapable de penser avec colère ou de juger. Il est pitié et compassion et totale acceptation. Nous l'avons oublié et, ce faisant, nous avons oublié qui qui nous étions nous-mêmes.
J'ai commencé à réaliser que prendre l'amour au sérieux transformerait complètement ma façon de penser. Un cours sur les miracles se qualifie "d'entraînement de l'esprit" dans l'abandon d'un système de pensée fondée sur l'amour. Aujourd'hui, plus de dix ans après avoir commencé à étudier un cours sur les miracles, mon esprit est loin d'être la pierre de touche de la sainte perception. Je ne prétends vraiment pas réussir toujours à envisager toutes les situations de ma vie dans une perspective d'amour, du moins pas spontanément. Mais je suis certaine d'une chose cependant: quand j'y parviens, ma vie va meveilleusement bien. Et quand je n'y parviens pas, les choses bloquent.
S'en remettre à Dieu, c'est s'en remettre à l'amour. Et c'est très difficile quand on pense que la reddition est un acte de vaincu. La reddition est passive. On pense qu'onest faible de se rendre. Mais la passivité dans un sens spirituel est une force, la seule façon de nous débarrasser de notre agressivité. Notre agressivité n'est pas mauvaise. A maints égards, elle est notre créativité. L'esprit qui s'écarte de Dieu a oublié comment enregistrer l'amour avant d'aller se promener dans le monde. La fonction de l'esprit est d'expérimenter l'amour. Sans amour, il n'y a pas de sagesse. Sans amour, on ne peut être actif mais on est hystérique.
S'abandonner à Dieu signifie lâcher prise et simplement aimer. En affirmant, dans une situation donnée, que l'amour est notre priorité, nous actualisons le pouvoir de Dieu. Ce n'est pas une métaphore; c'est un fait. Nous utilisons littéralement notre esprit pour cocréer avec Lui. Par une décision mentale - une reconnaissance consciente de l'importance de l'amour et notre volonté de l'expérimenter - nous "en appelons à un pouvoir supérieur". Nous renonçonsà nos schémas mentaux normaux et habituels et permettons qu'un mode de perception différent, plus doux, les remplace. C'est cela laisser un pouvoir plus grand que soi diriger notre vie.
Quand nous comprenons que Dieu est amour, il n'est pas difficile de comprendre que suivre Dieu signifie simplement suivre les impératifs de l'amour. L'obstacle qu'il faut surmonter ensuite est de savoir s'il est vraiment sage de se conformer à ce qui dicte l'amour. La question n'est plus: "Qu'est-ce que Dieu ?" La question est: "Qu'est-ce que l'amour ?"
L'amour est énergie. Nous ne percevons peut-être pas l'amour avec nos sens physiques mais nous sommes d'habitude capables de dire si nous le ressentons ou non. Très peu de personnes sentent assez d'amour dans leur vie. Le monde est devenu un lieu sans amour. Il nous est même difficile d'imaginer un monde dans lequel nous nous aimerions toujours tous les uns les autres. Il n'y aurait plus de guerre parce que nous ne nous battrions plus. Il n'y aurait plus de famine parce que nous nourririons les autres. Il n'y aurait plus de catastrophe écologique parce que nous nous aimerions tellement nous-même, aimerions tellement nos enfants et notre planète que nous ne voudrions plus la détruire. Il n'y aurait plus aucune espèce de préjugés, d'oppression ou de violence. Il n'y aurait plus de douleur. Il n'y aurait plus que la paix.
La plupart d'entre nous sont violents - pas nécessairement physiquement, mais émotivement. Nous avons été élevés dans un monde où l'amour n'est pas une priorité, et quand l'amour est absent, la peur s'installe. La peur est à l'amour ce que la nuit est au jour. C'est un terrible manque de ce dont nous avons besoin pour survivre. La peur est la racine de tout le mal. Et le problèe du monde.
Quand on cajole pas les bébés, ils deviennent atistiques, et même meurent. On accepte que les enfants aient besoin d'amour, mais à quel âge cesse-t-on d'en avoir besoin ? Jamais. Nous avons autant besoin d'amour pour vivre heureux que d'oxygène pour simplement vivre. Ce n'est pas si mystérieux, en réalité. Sans amour, la Terre n'est simlement pas dans ce lieu magnifique où vivre.
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