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    July 09

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    Mon nom est Marianne Williamson
    Voici un extrait de mon livre "Un retour à l'amour"
     
    L'enfer
     
    "L'enfer n'a pas de place dans un monde dont la beauté
    peut être si sublime et si englobante que seul un pas le sépare du ciel."
     
     
    Les ténèbres
    "Le voyage dans les ténèbres a été long et cruel et tu t'y es profondément engagé."
     
    Ma génération n'a jamais grandi. Le problème n'est pas que nous soyons une génération perdue, indifférente, narcissique ou matérialiste. Le problème est que nous sommes terrifiés.
     
    Beaucoup d'entre nous savent qu'ils ont ce qui est nécessaire: l'apparence, l'instruction, le talent, les références. Mais en certains domaines nous sommes paralysés. Ce qui nous bloque n'est pas extérieur à nous mais intérieur. Notre oppression est interne. Le gouvernement ne nous opprime pas, ni la faim ni la pauvreté. Nous n'avons pas peur d'être envoyés en Sibérie. Nous avons peur, point final. Notre peur est diffuse.
     
    Nous avons peur que la relation que nous vivons ne soit pas la bonne ou bien nous avons peur qu'elle le soit. Nous avons peur que les autres ne nous aiment pas ou bien nous avons peur qu'ils nous aiment. Nous avons peur de l'échec et nous avons peur de la réussite. Nous avons peur de mourir jeune et nous avons peur de vieillir. Nous avons plus peur de la vie que de la mort.
     
    On pourrait croire qu'empêtrés dans nos chaînes émotionnelles comme nous le sommes, nous éprouvions une certaine compassion envers nous-mêmes, mais nous ne l'éprouvons pas. Nous sommes simplement dégoûté de nous-mêmes parce que nous pensons que nous devrions être meilleurs. Parfois, nous commettons l'erreur de croire que les autres ont moins de peurs que nous, avec pour seul effet de nous effrayer encore plus. Peut-être savent-ils quelque chose que nous ignorons. Peut-être nous manque-t-il un chromosome.
     
    C'est devenu la mode, ces temps-ci, de rejeter sur ses parents ma responsabilité d'à peu près tout. Nous nous imaginons que c'est leur faute si nous nous respectons si peu. S'ils avaient été différents, nous saurions nous aimer nous-mêmes. Mais à y regarder de plus près, peu importe le tort que vos parents vous ont fait, il n'est rien comparé à celui que nous nous faisons nous-mêmes.
     
    Il est peut-être vrai que votre mère vous a répété sans cesse: "Tu ne seras jamais capable de faire ça, mon chéri." Mais à présent, c'est vous qui vous répétez à vous-mêmes: "Tu es stupide. Tu rates tout. Tu ne fais rien comme il le faut. Je te déteste." Les parents ont peut-être été mauvais, mais nous, nous somes malveillants. Notre génération a glissé dans un tourbillon à peine camouflé du dégoût de soi. Et nous cherchons toujours, parfois désespérément, à nous en sortir, ou bien en essayant de croître ou bien en essayant de fuir.
     
    Un diplôme de plus fera peut-être l'affaire, ou ce nouvel emploi, ce séminaire, ce thérapeute, cette nouvelle relation, cette diète ou ce project. Mais trop souvent la médecine ne guérit pas et nos chaînes deviennent simplement plus lourdes et plus oppressantes. De nombreuses personnes dans de nombreuses villes vivent le même drame. Nous commençons à réaliser que quelque part, nous sommes le problème, mais nous ne savons pas comment le solutionner.
     
    Nous ne sommes pas assez fort pour passer outre à nous-mêmes. Nous sabordons tout, faisons tout avorter: nos carrières, nos relations, même nos enfants. Nous buvons. Nous prenons de la drogue. Nous voulons dominer. Nous avons des obsessions. Nous sommes codépendants. Nous mangeons trop. Nous nous cachons. Nous attaquons. Peu importe la forme que prend la dysfonction, les manières d'exprimer à quel point nous nous haïssons sont multiples.
     
    Et la haine s'exprime toujours. L'énergie émotionnelle doit trouver un exutoire, et la haine de soi est une émotion puissante. Dirigée vers l'intérieur, elle devient notre enfer personnel: la dépendance, l'obsession, la compulsion, la dépression, la violence dans les relations interpersonnelles, la maladie. Dirigée vers l'intérieur, elle devient notre enfer collectif: la violence, la guerre, le crime, l'oppression. Mais il s'agit toujours de la même chose: l'enfer aussi a plusieurs demeures.
     
    Je me rappelle avoir eu, il y a de nombreuses années, une image à l'esprit qui me faisait terriblement peur. Je voyais une petite fille douce et innocente. Elle était vêtue d'un tablier d'organdi parfaitement blanc et pleurait, le dos contre un mur. Une femme malveillante, hystérique n'arrêtait pas de la frapper au coeur avec son couteau. J'avais le sentiment que ces deux personnages étaient moi, qu'ils existaient comme deux forces psychiques dans mon esprit.
     
    Au fil des années, j'avais de plus en plus peur de la femme au couteau. Elle était active dans mon système. Elle était totalement hors de contrôle, et j'avais l'impression qu'elle voulait me tuer.
     
    Quand j'étais au fond du désespoir, je cherchais toutes sortes de moyens de sortir de mon enfer personnel. Je lisais des livres qui expliquaient que c'était notre esprit qui créait notre expérience, que le cerveau était un bio-ordinateur qui manufacturait tout ce que nous lui programmions avec nos pensées. Je lisais: "Pensez réussite et vous réussirez", "Attendez-vous à échouer et vous échouerez." Mais peu importe à quel point je m'éfforcais de changer mes pensées, je revenais toujours aux pensées les plus douloureuses.
     
    J'avais des périodes de rémission: je travaillais à acquérir une attitude plus positive, j'essayais de me prendre en mains et je rencontrais un nouvel homme ou obtenais un nouvel emploi. Mais je retombais toujours dans les mêmes comportements et finissais touours par me trahir moi-même: je me comportais comme une garce avec l'homme ou je sabordais mon travail. Je perdais dix livres, puis les regagnais en cinq minutes, terrifiée de me sentir belle.
     
    La seule chose plus effrayante que de ne pas parvenir à attirer l'attention des hommes était de parvenir à l'attirer beaucoup. L'ornière du sabotage était profonde et automatique. J'étais capable, bien sûr, de changer mes pensées mais pas de façon permanente. Et il n'existe qu'un désespoir pire que "Mon Dieu, j'ai échoué"; c'est "Mon Dieu, j'ai encore échoué !"
     
    Mes pensées douloureuses étaient mes démons. Les démons sont insidieux. Grâce à diverses techniques thérapeutiques, je comprenais très bien mes névroses, mais cela ne suffisait pas nécessairement à les exorciser. Les déchets ne s'en allaient pas; ils se complexifiaient. Je savais expliquer mes faiblesses avec une telle lucidité que les autres pensaient: "Elle connaît, de toute évidence, tellement bien sa façon d'agir qu'elle ne recommencera plus."
     
     
    Mais hélas, oui !
    Je recommençais. Confesser ma façon d'agir n'était qu'un moyen d'attirer l'attention. Ensuite, je me déchaînais ou adoptais si vite et si facilement quelque attitude choquante que personne, et moi moins que les autres, n'était plus capable de m'arrêter avant que je n'aie complètement gâché une situation. Je disais exactement les mots qu'il fallait pour que l'homme me quitte, ou me frappe, ou pour me faire congédier, ou pire. A l'époque, je n'aurais jamais pensé demander un miracle.
     
    D'abord, j'ignorais ce qu'était un miracle. Je plaçais le miracle dans la catégorie des détritus pseudo-mystico-religieux. Je ne savais pas, avant de rencontrer et de lire "Un cours sur les miracles", qu'il est raisonnable de demander un miracle. Je ne savais pas qu'un miracle n'est qu'un changement de perception.
     
    Un jour, j'ai assisté à une réunion d'un groupe d'entraide dont la philosophie de réhabilitation, calquée sur celle des Alcooliques Anonymes, comprend douze étapes dans la guérison. Les gens réunis demandaient à Dieu de leur enlever leur envie de boire. Aucune dysfonction particulière ne m'avait jamais poussée trop loin. Ce n'était ni l'alcool ni la drogue qui m'enfonçait; mais ma personnalité en général, cette femme hystérique dans ma tête.
     
    Mon négativisme me détruisait autant que l'alcool détruit un alcoolique. J'étais passée maître dans l'art de trouver ma propre veine jugulaire. Tout se passait comme si j'avais développé une dépendance à ma propre douleur. Y avait-il moyen de demander à Dieu de m'aider ? Je me disais qu'exactement comme dans tout autre comportement de dépendance, un pouvoir plus grand que le mien pourrait peut-être modifier les choses.
     
    Ni mon intellect ni ma volonté n'y étaient parvenus. Comprendre ce qui m'était arrivé quand j'avais trois ans n'avait pas suffi à ma libérer. Les problèmes qui, je croyais, finiraient pas disparaître à la longue, ne faisaient qu'empirer d'années en années. Je ne m'étais pas développée émotionnellement comme j'aurais dû, et je le savais. D'une certaine façon, tout se passait comme si, très profond dans mon cerveau, des fils électriques avaient été mal raccordés.
     
    Comme beaucoup de personnes de ma génération et ma culture, j'avais déraillé des années auparavant et je n'avais jamais grandi. Nous avons vécu la plus longue post-adolescence de l'histoire du monde. Comme victimes de chocs émotionnels, il faut que nous reculions un peu pour pouvoir avancer. Il faut que quelqu'un nous enseigne les données de base.
     
    En ce qui me concerne, même dans le plus profond pétrin, j'avais toujours pensé que j'étais capable de m'en sortir toute seule. J'étais assez jolie, ou assez brillante, ou assez talentueuse, ou assez intelligente - et si rien d'autre ne marchait, je pouvais toujours appeler mon père et lui demander de l'argent.
     
    Mais finalement je me suis enfoncée dans de tels problèmes que j'ai su que j'avais besoin d'une aide plus grande que celle que je pouvais moi-même me donner. Aux réunions du groupe d'entraide (AA), j'avais souvent entendu répéter qu'une force plus grande que la mienne pouvait faire pour moi ce que je ne pouvait faire moi-même. Il ne restait que cela, il ne restait personne d'autre à appeler. Ma peur était devenue si grande que j'étais plutôt contente de dire: "Mon Dieu, s'il te plaît, aide-moi."
     
    Alors, ... j'ai découvert ce que VOUS appelez La Lumière
    Je souhaiterais que vous commenciez à vous reconnaître (ou non), dans mon témoignage personnel. Car avant de continuer, et de vous faire découvrir la suite, je souhaiterais que vous entriez quelque peu en vous, afin de "recevoir" ce qui va ... "suivre" !
     
     
    Ceci est un triangle equilatéral dans un cercle
    L'action se situe à l'intérieur du cercle qui représente l'amour
     
    A l'intérieur d'un cercle d'amour, vous pouvez tout construire
    A l'extérieur de ce cercle, vous ne savez rien constrire !
     
    Le triangle dépend du cercle
    et non l'inverse !
     
    La construction du triangle dépend du repport on non de la circonférence de celui-ci
    à l'intérieur de sa surface
     
    Ce n'est pas le triangle qui est important, c'est le cercle
    C'est le premier dessin
     
    C'est le cercle
    Les premiers dessins SONT DES CECRLES !
    Les dessins deviennent ensuite, et ensuite seulement, plus complexes !
     
    En plus de représenter l'Unité,
    le cercle est la base de la géométrie universelle
     
    L'Unité est la base spirituelle de toutes les civilisations avancées de l'univers 
    Elles vous ont aussi dépassées
    afin de passer de l'évolution moléculaire à l'évolution consciente d'un être divin,
    colonisant de la matière organique, dans un univers à base de carbone.
     
     
    Plusieurs univers peuvent occuper le même espace de volume,
    au même endroit et au même instant
     
    Ce qui peut vous apparaître comme un miracle,
    est le fait que vous occupiez un univers à plusieurs densités vibratoires
     
    La densité vibratoire qui vous est supérieure est
    un univers à base de Silicium
     
    Ce que vous appellez des OVNI n'entrent pas dans votre espace aérien
    Ils entrent dans votre dimension aérienne
     
    A suivre ...
     

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