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日志


7月11日

Dieu

Marianne Williamson continue son témoignage
dans son livre "un retour à l'amour"
Dieu
 
Tu es en Dieu
 
DIEU EST LE ROC
"Il n'y a pas de moment, pas de lieu, pas d'état où Dieu soit absent."
 
J'ai eu dans ma vie des moments, et encore aujourd'hui, même si c'est maintenant plus l'exeption que la règle, où je me suis sentie submergée par la tristesse. Quelque chose ne se passait pas comme je l'aurais voulu, ou bien j'étais en conflit avec quelqu'un, ou j'avais peur de ce qu'il allait arriver ou de ce qui n'allait pas arriver. La vie, dans ces moments-là,est parfois tellement douloureuse, et l'esprit entreprend une interminable quête pour trouver ce qui permettrait de se sentir mieux ou qui pourrait changer la situation.
 
Dans la découverte du cours sur les miracles, j'ai appris que ce changement que nous cherchons vraimentse trouve dans notre tête. Les évènements sont en perpétuel mouvement. Un jour, ils sont favorables; le lendemain, on en est la victime. Un jour, tout se passe en douceur; le lendemain, règne le chaos. Un jour, on a l'impression d'être quelqu'un de bien; le lendemain, on se sent totalement nul. Ces changements dans la vie se produiront toujours; ils font partie de l'expérience humaine.
 
Ce qui peut changer par contre, ce sont nos perceptions. Et ce changement dan nos perceptions est le sens des miracles.
 
Il ya dans la Bible, une histoire où Jésus explique que nous avons le choix de construire notre maison sur le sable ou sur le roc. Quand notre maison est construite sur du sable, les pluies et les vents peuvent démolir. Quand notre maison est construite sur le roc, elle est solide et résistante et les tempêtes même incapables de la détruire.
 
Notre stabilité émotive est notre maison. Une maison construite sur le sable, cela veut dire que notre sentiment de bien-être se fonde sur des choses passagères et des humeurs changeantes. Au moindre coupde téléphone décevat, nous nous écroulons; une tempête et la maison s'éffondre. Une maison construite sur le roc, cela veut dire que nous sommes moins vulnérables aux drames passagers. Notre stabilité repose sur quelque chose de plus persistant que la température qu'il fait - quelque chose de fort et de permanent. Une maison construite sur le roc, cela veut dire que nous nous en remettons à Dieu.
 
Je ne m'étais jamais rendu compte que s'en remettre à Dieu, c'était s'en remettre à l'amour. J'avais entendu dire que Dieu est amour, mai je n'en avais jamais compris le sens. En commençant à étudier Un cours sur les miracles, j'ai découvert les choses suivantes à propos de Dieu:
 
Il est l'amour en nous.
Il dépend entièrement de nous de "Le suivre",
c'est-à-dire de penser avec amour.
Quand nous choisissons d'aimer, ou permettons à notre esprit d'êtr avec Dieu, alors la vie est merveilleuse. Quand nous nous étournons de l'amour, la douleur sinstalle.
 
Donc, quand nous pensons avec Dieu, la vie est tranquille. Quand nous pensons sans Lui, la vie est douloureuse. Et c'est le choix mental que nos opérons à chaque instant de chaque jour.
 
L'AMOUR DE DIEU
" L'amour ne conquiert pas toutes les choses mais il les rectifie."
 
Le véritable amour est une façon radicale de voir, un écart majeur par rapport à l'orientation psychologique qui régit le monde. Et si l'idée semble menaçante, ce n'est pas parce qu'elle est petite; au contraire, c'est parce qu'elle est d'une telle ampleur.
 
Pour beaucoup de personnes, Dieu est une idée qui fait peur. Demander l'aide de Dieu ne semble pas vraiment réconfortant si nous pensons qu'Il nous est extérieur ou qu'Il est capricieux ou qu'Il aime juger. Mais Dieu est amour et Il habite en nous. Nous avons été créés à Son image,pareils à Son esprit. Nous sommes des extensions de Son amour, des Fils de Dieu.
 
Le cours sur les miracles affirme que nous avons un "problème d'auteur". Nous pensons être les auteurs de Dieu, plutôt que de nous rendre compte que nous sommes les êtres aimants qu'Il a créés, nous avons pensé avec arrogance que nous étions capables de nous créer nous-mêmes, et d'ensuite de créer Dieu.
 
Alors, ...
nous nous sommes formé un Dieu à notre image. Parce que nous sommes vindicatifs et protés à juger, nous avons projeté ces traits sur Lui. Mais Dieu reste qui Il est et a toujours été: Il est l'énergie, la pensée de l'amour inconditionnel. Il est capable incapable de penser avec colère ou de juger. Il est pitié et compassion et totale acceptation. Nous l'avons oublié et, ce faisant, nous avons oublié qui qui nous étions nous-mêmes.
 
J'ai commencé à réaliser que prendre l'amour au sérieux transformerait complètement ma façon de penser. Un cours sur les miracles se qualifie "d'entraînement de l'esprit" dans l'abandon d'un système de pensée fondée sur l'amour. Aujourd'hui, plus de dix ans après avoir commencé à étudier un cours sur les miracles, mon esprit est loin d'être la pierre de touche de la sainte perception. Je ne prétends vraiment pas réussir toujours à envisager toutes les situations de ma vie dans une perspective d'amour, du moins pas spontanément. Mais je suis certaine d'une chose cependant: quand j'y parviens, ma vie va meveilleusement bien. Et quand je n'y parviens pas, les choses bloquent.
 
S'en remettre à Dieu, c'est s'en remettre à l'amour. Et c'est très difficile quand on pense que la reddition est un acte de vaincu. La reddition est passive. On pense qu'onest faible de se rendre. Mais la passivité dans un sens spirituel est une force, la seule façon de nous débarrasser de notre agressivité. Notre agressivité n'est pas mauvaise. A maints égards, elle est notre créativité. L'esprit qui s'écarte de Dieu a oublié comment enregistrer l'amour avant d'aller se promener dans le monde. La fonction de l'esprit est d'expérimenter l'amour. Sans amour, il n'y a pas de sagesse. Sans amour, on ne peut être actif mais on est hystérique.
 
S'abandonner à Dieu signifie lâcher prise et simplement aimer. En affirmant, dans une situation donnée, que l'amour est notre priorité, nous actualisons le pouvoir de Dieu. Ce n'est pas une métaphore; c'est un fait. Nous utilisons littéralement notre esprit pour cocréer avec Lui. Par une décision mentale - une reconnaissance consciente de l'importance de l'amour et notre volonté de l'expérimenter - nous "en appelons à un pouvoir supérieur". Nous renonçonsà nos schémas mentaux normaux et habituels et permettons qu'un mode de perception différent, plus doux, les remplace. C'est cela laisser un pouvoir plus grand que soi diriger notre vie.
 
Quand nous comprenons que Dieu est amour, il n'est pas difficile de comprendre que suivre Dieu signifie simplement suivre les impératifs de l'amour. L'obstacle qu'il faut surmonter ensuite est de savoir s'il est vraiment sage de se conformer à ce qui dicte l'amour. La question n'est plus: "Qu'est-ce que Dieu ?" La question est: "Qu'est-ce que l'amour ?"
 
L'amour est énergie. Nous ne percevons peut-être pas l'amour avec nos sens physiques mais nous sommes d'habitude capables de dire si nous le ressentons ou non. Très peu de personnes sentent assez d'amour dans leur vie. Le monde est devenu un lieu sans amour. Il nous est même difficile d'imaginer un monde dans lequel nous nous aimerions toujours tous les uns les autres. Il n'y aurait plus de guerre parce que nous ne nous battrions plus. Il n'y aurait plus de famine parce que nous nourririons les autres. Il n'y aurait plus de catastrophe écologique parce que nous nous aimerions tellement nous-même, aimerions tellement nos enfants et notre planète que nous ne voudrions plus la détruire. Il n'y aurait plus aucune espèce de préjugés, d'oppression ou de violence. Il n'y aurait plus de douleur. Il n'y aurait plus que la paix.
 
La plupart d'entre nous sont violents - pas nécessairement physiquement, mais émotivement. Nous avons été élevés dans un monde où l'amour n'est pas une priorité, et quand l'amour est absent, la peur s'installe. La peur est à l'amour ce que la nuit est au jour. C'est un terrible manque de ce dont nous avons besoin pour survivre. La peur est la racine de tout le mal. Et le problèe du monde.
 
Quand on cajole pas les bébés, ils deviennent atistiques, et même meurent. On accepte que les enfants aient besoin d'amour, mais à quel âge cesse-t-on d'en avoir besoin ? Jamais. Nous avons autant besoin d'amour pour vivre heureux que d'oxygène pour simplement vivre. Ce n'est pas si mystérieux, en réalité. Sans amour, la Terre n'est simlement pas dans ce lieu magnifique où vivre.
 
7月10日

La Lumière

Marianne Williamson
Voici la suite de mon témoignage et de mon livre
"Un retour à l'amour"
 
 
2. La Lumière
"La Lumière est en toi"
 
J'ai donc vécu ce moment dramatique, grandiose, d'inviter Dieu à entrer dans ma vie. C'était terrifiant au début, mais ensuite je me suis habituée à l'idée.
 
Par la suite, rien ne s'est vraiment passé comme je l'avais prévu. Je pensais que les choses allaient s'améliorer; comme si ma vie était une maison et que Dieu viendrait y faire une formidable restauration - de nouveaux volets peut-être, un joli portique, une nouvelle voiture. Mais plutôt, à peine avais-je donné ma maison à Dieu qu'Il se mit à la fracasser avec un énorme boulet de démolition. "Désolé, ma petite, semblait-Il dire. Il y avait des fissures dans les fondations, sans parler de tous les rats dans la chambre à coucher. J'ai pensé qu'il vallait mieux rebâtir à neuf."
 
J'avais lu l'histoire de personnes qui s'étaient abandonnées à Dieu et avaient ensuite épprouvé le sentiment d'une profonde paix qui leur tombait comme un manteau sur les épaules. J'ai épprouvé la même chose, mais à peine pendant une minute et demie. Après, j'ai eu l'impression d'avoir été inculpée. Cela ne m'a pas détournée de Dieu, mais plutôt m'a amenée à respecter Son Intelligence. Cela signifiait qu'Il comprenait mieux la situation que je ne l'avais préssenti. Si j'avais été Dieu, je me serais fait inculper aussi. Je me sentis plus reconnaissante qu'irritée. J'avais désespérément besoin d'aide.
 
Il faut d'habitude une certaine quantité de désespoir avant d'être prêt à en appeler Dieu. Quand s'est posée la question de ma reddition spirituelle, je n'y ai pas sérieusement pensé, pas vraiment sérieusement, avant d'être complètement à genoux. J'étais dans un tel pétrin que plus rien ni personne ne pouvaient plus m'en sortir.
 
Le femme hystérique en moi était folle de rage et l'enfant innocente était coincée le dos au mur. Je me sentais brisée. J'avais franchi la ligne de démarcation entre être-dans-la-détresse-mais-toujours-capable-de-fonctionner-normalement et la déroute totale. J'eus ce que l'on appelle communément une dépression nerveuse.
 
Les dépressions nerveuses sont parfois des méthodes de transformation spirituelle profondément sous-estimées. Elles réussissent à coup sûr à capter l'attention de celui qui en souffre. J'ai vu des personnes avoir des petites mini-dépressions année après année, et s'arrêter chauqe fois juste avant de comprendre. Je pense avoir eu de la chance; la mienne s'est produite d'un seul coup.
 
Les choses qu'elle m'a apprises, je ne les oublierai jamais. Quelque douloureuse qu'ait été l'expérience, je considère à présent comme une étape importante, et peut-être nécessaire, dans ma progression vers une vie plus heureuse.
 
D'abord, j'étais profondément humiliée. Je voyais très clairement que "de moi-même, je ne suis rien". On continue jusqu'à ce que cela se produise, d'essayer d'utiliser tous les vieux trucs, ceux qui n'ont jamais marché mais dont on persiste à croire qu'ils marcheront la prochaine fois. Quand on en a assez et qu'on n'est plus capable d'y recourir, alors on envisage la possibilité qu'il existe peut-être un meilleur moyen. C'est alors que l'esprit s'ouvre et que Dieu y pénètre.
 
J'ai eu l'impression, pendant toutes ces années, que mon crâne avait explosé, comme s'il avait volé en milliers d'éclats dans l'espace. Très lentement, les éclats se sont rassemblés à nouveau. Et pendant que mon cerveau émotionnel était tellement exposé, c'est comme si le filage électrique en avait été refait, comme s'il avait subi une sorte de chirurgie psychique. J'avais l'impression de devenir quelqu'un de différent.
 
De nombreuses personnes, sans nécessairement l'avouer à leurs proches, ont senti un jour leur cerveau s'ouvrir et craquer. Ces temps-ci, le phénomène n'est pas inhabituel. Les gens se fracassent contre tellement de murs aujourd'hui: socialement, biologiquement, psychologiquement et émotionnellement. Mais ce n'est pas une mauvaise nouvelle.
 
En un sens, c'est bon. A moins que les genoux finissent par fléchir, on se contente de jouer à vivre, et quelque part on a peur parce que l'on sait qu'on ne fait que jouer. Le moment de la reddition n'est pas celui de la fin de la vie. Il est le commencement. Mais le moment de cet eurêka - cet appel à Dieu - n'est pas tout. Il n'ouvre pas tout. Il n'ouvre pas définitivement les portes du Paradis.
 
On vient simplement d'entreprendre l'escalade. Mais on sait que l'on ne tourne plus en rond au pied de la montagne, sans jamais aboutir nulle part, en rêvant du sommet et sans avoir la moindre idée de la façon d'y parvenir. Pour de nombreuses personnes, il faut que les choses aillent très mal avant qu'un changement se produise. Quand on atteint vraiment le fond, il se produit une enivrante libération. On admet qu'il existe dans l'univers une pouvoir plus grand que le sien et qui peut faire pour soi ce que l'on n'est pas capable de faire. Et tout d'un coup le dernier recours semble une très bonne idée.
 
Quelle ironie !
On passe sa vie entière à résister au concept qu'il existe quelqu'un quelque part de plus brillant que soi, puis tout à coup on est tellement soulagé de savoir que c'est vrai. Tout d'un coup, on perd son orgeuil et on demande de l'aide.
 
Et voilà ce que signifie offrir à Dieu sa reddition.
 


L'âge de Kali
 
Prenez un pendule, ...
La boule descend à toute vitesse vers l'opposé d'où elle provient
Arrivant de l'autre côté, et remontant sa course, ...
la boule ralentit, ...
elle arrive de plus en plus lentement au sommet de sa course
 
Arrivée au sommet de sa course,
la boule s'immobilise un très court instant,
avant de repartir dans l'autre sens
 
Le temps d'arrêt de notre pendule correspond à la fraction
de temps que la civilisation humaine et contemporaine
a eu besoin afin de se développer à son "maximum"
 
Le temps d'arrêt que marque notre pendule
correspond à l'Âge de Kali
Cet Âge va prendre fin,
car notre pendule vient de repartir dans l'autre sens
 
Après l'Âge de Kali, viennent deux "Âges"
L'Âge d'Or, et l'Apocalypse
Ce sont les deux courses de notre boule sur son retour
La course descendante est l'Apocalypse
La course ascendante est l'Âge d'Or
 
Chacun de vous a toujours le choix dans la vie
Peut-être pas le choix de ce que vous souhaitez
mais le choix d'aimer ou de ne pas aimer !
 
En ce qui concerne ces deux "Âges", ...
Vous avez aussi le choix !
Et puisqu'à chaque choix, vous avez jugé avant de choisir, ...
 
Faites votre DERNIER jugement
Faites vous-même votre jugement DERNIER
 
Car vous n'êtes pas des Juges
Vous êtes des Rois
Mais vous pouvez rester des Juges, ...
 
Comme nous vous le disions, c'est une question de choix
A vous de ... "voir" !
 
Kali
 
Que la Foi et la Paix d'Esprit vous accompagnent
Que l'amour, la joie et la liberté soient avec vous et en vous
 
Que ceux qui ont des yeux pour voir, les ouvrent !
Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, écoutent !
 
Vous avez un nez et un sens du toucher, ...
Sentez ce qui est à sentir
 
Vous avez du goût
Alors arrêtez de saliver
Goûter, essayez, ne croyez rien !
 
Essayez ...
 
MAINTENANT !
 
7月9日

Premiers partages

Mon nom est Marianne Williamson
Voici un extrait de mon livre "Un retour à l'amour"
 
L'enfer
 
"L'enfer n'a pas de place dans un monde dont la beauté
peut être si sublime et si englobante que seul un pas le sépare du ciel."
 
 
Les ténèbres
"Le voyage dans les ténèbres a été long et cruel et tu t'y es profondément engagé."
 
Ma génération n'a jamais grandi. Le problème n'est pas que nous soyons une génération perdue, indifférente, narcissique ou matérialiste. Le problème est que nous sommes terrifiés.
 
Beaucoup d'entre nous savent qu'ils ont ce qui est nécessaire: l'apparence, l'instruction, le talent, les références. Mais en certains domaines nous sommes paralysés. Ce qui nous bloque n'est pas extérieur à nous mais intérieur. Notre oppression est interne. Le gouvernement ne nous opprime pas, ni la faim ni la pauvreté. Nous n'avons pas peur d'être envoyés en Sibérie. Nous avons peur, point final. Notre peur est diffuse.
 
Nous avons peur que la relation que nous vivons ne soit pas la bonne ou bien nous avons peur qu'elle le soit. Nous avons peur que les autres ne nous aiment pas ou bien nous avons peur qu'ils nous aiment. Nous avons peur de l'échec et nous avons peur de la réussite. Nous avons peur de mourir jeune et nous avons peur de vieillir. Nous avons plus peur de la vie que de la mort.
 
On pourrait croire qu'empêtrés dans nos chaînes émotionnelles comme nous le sommes, nous éprouvions une certaine compassion envers nous-mêmes, mais nous ne l'éprouvons pas. Nous sommes simplement dégoûté de nous-mêmes parce que nous pensons que nous devrions être meilleurs. Parfois, nous commettons l'erreur de croire que les autres ont moins de peurs que nous, avec pour seul effet de nous effrayer encore plus. Peut-être savent-ils quelque chose que nous ignorons. Peut-être nous manque-t-il un chromosome.
 
C'est devenu la mode, ces temps-ci, de rejeter sur ses parents ma responsabilité d'à peu près tout. Nous nous imaginons que c'est leur faute si nous nous respectons si peu. S'ils avaient été différents, nous saurions nous aimer nous-mêmes. Mais à y regarder de plus près, peu importe le tort que vos parents vous ont fait, il n'est rien comparé à celui que nous nous faisons nous-mêmes.
 
Il est peut-être vrai que votre mère vous a répété sans cesse: "Tu ne seras jamais capable de faire ça, mon chéri." Mais à présent, c'est vous qui vous répétez à vous-mêmes: "Tu es stupide. Tu rates tout. Tu ne fais rien comme il le faut. Je te déteste." Les parents ont peut-être été mauvais, mais nous, nous somes malveillants. Notre génération a glissé dans un tourbillon à peine camouflé du dégoût de soi. Et nous cherchons toujours, parfois désespérément, à nous en sortir, ou bien en essayant de croître ou bien en essayant de fuir.
 
Un diplôme de plus fera peut-être l'affaire, ou ce nouvel emploi, ce séminaire, ce thérapeute, cette nouvelle relation, cette diète ou ce project. Mais trop souvent la médecine ne guérit pas et nos chaînes deviennent simplement plus lourdes et plus oppressantes. De nombreuses personnes dans de nombreuses villes vivent le même drame. Nous commençons à réaliser que quelque part, nous sommes le problème, mais nous ne savons pas comment le solutionner.
 
Nous ne sommes pas assez fort pour passer outre à nous-mêmes. Nous sabordons tout, faisons tout avorter: nos carrières, nos relations, même nos enfants. Nous buvons. Nous prenons de la drogue. Nous voulons dominer. Nous avons des obsessions. Nous sommes codépendants. Nous mangeons trop. Nous nous cachons. Nous attaquons. Peu importe la forme que prend la dysfonction, les manières d'exprimer à quel point nous nous haïssons sont multiples.
 
Et la haine s'exprime toujours. L'énergie émotionnelle doit trouver un exutoire, et la haine de soi est une émotion puissante. Dirigée vers l'intérieur, elle devient notre enfer personnel: la dépendance, l'obsession, la compulsion, la dépression, la violence dans les relations interpersonnelles, la maladie. Dirigée vers l'intérieur, elle devient notre enfer collectif: la violence, la guerre, le crime, l'oppression. Mais il s'agit toujours de la même chose: l'enfer aussi a plusieurs demeures.
 
Je me rappelle avoir eu, il y a de nombreuses années, une image à l'esprit qui me faisait terriblement peur. Je voyais une petite fille douce et innocente. Elle était vêtue d'un tablier d'organdi parfaitement blanc et pleurait, le dos contre un mur. Une femme malveillante, hystérique n'arrêtait pas de la frapper au coeur avec son couteau. J'avais le sentiment que ces deux personnages étaient moi, qu'ils existaient comme deux forces psychiques dans mon esprit.
 
Au fil des années, j'avais de plus en plus peur de la femme au couteau. Elle était active dans mon système. Elle était totalement hors de contrôle, et j'avais l'impression qu'elle voulait me tuer.
 
Quand j'étais au fond du désespoir, je cherchais toutes sortes de moyens de sortir de mon enfer personnel. Je lisais des livres qui expliquaient que c'était notre esprit qui créait notre expérience, que le cerveau était un bio-ordinateur qui manufacturait tout ce que nous lui programmions avec nos pensées. Je lisais: "Pensez réussite et vous réussirez", "Attendez-vous à échouer et vous échouerez." Mais peu importe à quel point je m'éfforcais de changer mes pensées, je revenais toujours aux pensées les plus douloureuses.
 
J'avais des périodes de rémission: je travaillais à acquérir une attitude plus positive, j'essayais de me prendre en mains et je rencontrais un nouvel homme ou obtenais un nouvel emploi. Mais je retombais toujours dans les mêmes comportements et finissais touours par me trahir moi-même: je me comportais comme une garce avec l'homme ou je sabordais mon travail. Je perdais dix livres, puis les regagnais en cinq minutes, terrifiée de me sentir belle.
 
La seule chose plus effrayante que de ne pas parvenir à attirer l'attention des hommes était de parvenir à l'attirer beaucoup. L'ornière du sabotage était profonde et automatique. J'étais capable, bien sûr, de changer mes pensées mais pas de façon permanente. Et il n'existe qu'un désespoir pire que "Mon Dieu, j'ai échoué"; c'est "Mon Dieu, j'ai encore échoué !"
 
Mes pensées douloureuses étaient mes démons. Les démons sont insidieux. Grâce à diverses techniques thérapeutiques, je comprenais très bien mes névroses, mais cela ne suffisait pas nécessairement à les exorciser. Les déchets ne s'en allaient pas; ils se complexifiaient. Je savais expliquer mes faiblesses avec une telle lucidité que les autres pensaient: "Elle connaît, de toute évidence, tellement bien sa façon d'agir qu'elle ne recommencera plus."
 
 
Mais hélas, oui !
Je recommençais. Confesser ma façon d'agir n'était qu'un moyen d'attirer l'attention. Ensuite, je me déchaînais ou adoptais si vite et si facilement quelque attitude choquante que personne, et moi moins que les autres, n'était plus capable de m'arrêter avant que je n'aie complètement gâché une situation. Je disais exactement les mots qu'il fallait pour que l'homme me quitte, ou me frappe, ou pour me faire congédier, ou pire. A l'époque, je n'aurais jamais pensé demander un miracle.
 
D'abord, j'ignorais ce qu'était un miracle. Je plaçais le miracle dans la catégorie des détritus pseudo-mystico-religieux. Je ne savais pas, avant de rencontrer et de lire "Un cours sur les miracles", qu'il est raisonnable de demander un miracle. Je ne savais pas qu'un miracle n'est qu'un changement de perception.
 
Un jour, j'ai assisté à une réunion d'un groupe d'entraide dont la philosophie de réhabilitation, calquée sur celle des Alcooliques Anonymes, comprend douze étapes dans la guérison. Les gens réunis demandaient à Dieu de leur enlever leur envie de boire. Aucune dysfonction particulière ne m'avait jamais poussée trop loin. Ce n'était ni l'alcool ni la drogue qui m'enfonçait; mais ma personnalité en général, cette femme hystérique dans ma tête.
 
Mon négativisme me détruisait autant que l'alcool détruit un alcoolique. J'étais passée maître dans l'art de trouver ma propre veine jugulaire. Tout se passait comme si j'avais développé une dépendance à ma propre douleur. Y avait-il moyen de demander à Dieu de m'aider ? Je me disais qu'exactement comme dans tout autre comportement de dépendance, un pouvoir plus grand que le mien pourrait peut-être modifier les choses.
 
Ni mon intellect ni ma volonté n'y étaient parvenus. Comprendre ce qui m'était arrivé quand j'avais trois ans n'avait pas suffi à ma libérer. Les problèmes qui, je croyais, finiraient pas disparaître à la longue, ne faisaient qu'empirer d'années en années. Je ne m'étais pas développée émotionnellement comme j'aurais dû, et je le savais. D'une certaine façon, tout se passait comme si, très profond dans mon cerveau, des fils électriques avaient été mal raccordés.
 
Comme beaucoup de personnes de ma génération et ma culture, j'avais déraillé des années auparavant et je n'avais jamais grandi. Nous avons vécu la plus longue post-adolescence de l'histoire du monde. Comme victimes de chocs émotionnels, il faut que nous reculions un peu pour pouvoir avancer. Il faut que quelqu'un nous enseigne les données de base.
 
En ce qui me concerne, même dans le plus profond pétrin, j'avais toujours pensé que j'étais capable de m'en sortir toute seule. J'étais assez jolie, ou assez brillante, ou assez talentueuse, ou assez intelligente - et si rien d'autre ne marchait, je pouvais toujours appeler mon père et lui demander de l'argent.
 
Mais finalement je me suis enfoncée dans de tels problèmes que j'ai su que j'avais besoin d'une aide plus grande que celle que je pouvais moi-même me donner. Aux réunions du groupe d'entraide (AA), j'avais souvent entendu répéter qu'une force plus grande que la mienne pouvait faire pour moi ce que je ne pouvait faire moi-même. Il ne restait que cela, il ne restait personne d'autre à appeler. Ma peur était devenue si grande que j'étais plutôt contente de dire: "Mon Dieu, s'il te plaît, aide-moi."
 
Alors, ... j'ai découvert ce que VOUS appelez La Lumière
Je souhaiterais que vous commenciez à vous reconnaître (ou non), dans mon témoignage personnel. Car avant de continuer, et de vous faire découvrir la suite, je souhaiterais que vous entriez quelque peu en vous, afin de "recevoir" ce qui va ... "suivre" !
 
 
Ceci est un triangle equilatéral dans un cercle
L'action se situe à l'intérieur du cercle qui représente l'amour
 
A l'intérieur d'un cercle d'amour, vous pouvez tout construire
A l'extérieur de ce cercle, vous ne savez rien constrire !
 
Le triangle dépend du cercle
et non l'inverse !
 
La construction du triangle dépend du repport on non de la circonférence de celui-ci
à l'intérieur de sa surface
 
Ce n'est pas le triangle qui est important, c'est le cercle
C'est le premier dessin
 
C'est le cercle
Les premiers dessins SONT DES CECRLES !
Les dessins deviennent ensuite, et ensuite seulement, plus complexes !
 
En plus de représenter l'Unité,
le cercle est la base de la géométrie universelle
 
L'Unité est la base spirituelle de toutes les civilisations avancées de l'univers 
Elles vous ont aussi dépassées
afin de passer de l'évolution moléculaire à l'évolution consciente d'un être divin,
colonisant de la matière organique, dans un univers à base de carbone.
 
 
Plusieurs univers peuvent occuper le même espace de volume,
au même endroit et au même instant
 
Ce qui peut vous apparaître comme un miracle,
est le fait que vous occupiez un univers à plusieurs densités vibratoires
 
La densité vibratoire qui vous est supérieure est
un univers à base de Silicium
 
Ce que vous appellez des OVNI n'entrent pas dans votre espace aérien
Ils entrent dans votre dimension aérienne
 
A suivre ...
 
6月16日

Être humains

 
Que signifie Être humains ?
 
Pour être un humain, il faut venir d'une entité Divine
Cette entité Divine, veut coloniser un animal dans la matière organique, afin de devenir "Dieu" dans la matière. Ce qu'est cette entité Divine, dans l'éther, elle veut le devenir dans la matière organique. Vous croyez en l'énergie appelée "Dieu", mais vous ne savez pas que cette Energie Est Vous ! Cette Energie est en vous, elle est là, afin d'être éveillée en lieu et temps ... "voulut"
 
La fin des temps, signifie, la fin des temps, tels que vous les avez connus jusqu'ici. Vous avez connus l'Âge de Kali, c'est-à-dire l'âge de la fécondation animal par une entité Divine. A présent, il est temps pour bon nombre d'entre vous, d'éveiller cette entité Divine EN vous !
 
Dans l'univers, tout est en vibration. Appelons ces vibration des "longueurs d'ondes", juste pour une facilité d'expression et de compréhension. Actuellement, vous voyez la Terre telle qu'elle se présente à vous, sous sa forme vibratoire la plus basse et la plus lourde.
 
La Terre possède de nombreux niveaux vibratoires. Vous êtes actuellement sur l'un de ces niveaux. En éveillant suffisament vos consciences, vous pouvez atteindre le niveau qui est supérieure, à celui de votre niveau actuel. C'est-à-dire, la longueur d'onde supérieure à celle que vous vivez actuellement.
 
Vous appelez le niveau vibratoire actuelle: Univers à base de Carbone
 
Être un humain signifie, devenir la nature profonde de l'entité Divine que nous sommes réellement en nous. D'où venez-vous et où allez-vous ? Vous venez d'une entité Divine qui veut expérimenter ce qu'elle vit dans l'ether, dans la matière organique. Sous toutes ses longueurs d'ondes (vibrations)
 
Deux objets PEUVENT occuper le même espace de volume au même endroit, ET au même moment. Il suffit pour cela, que les deux objets en "présence" soient de longueur d'onde et ou vibratoire DIFFERENTE !
 
Ce que vous appelez des "OVNI" n'entre pas dans votre espace aérien, ils entrent dans votre dimension aérienne. Ces objets n'ont pas besoin de se déplacer pour arriver jusqu'à vous. Ils entrent et sortent de leur propre dimension. Ils bougent sans bouger !
 
Voulez-vous avoir cette faculté ?
Bouger sans bouger ?!
Restez connecté à vous-même. Restez centré sur vous. Ne croyez rien, ni personnes. Soyez vous-même, le plus longtemps, et le plus souvent possible. Restez bien dans le présent. ll n'y a que lui qui existe. Vous êtes le personnage principal de votre vie, mais ne vous mettez pas dans une situation d'attente ... Le reste vous saura donné !
 


 
 
- Certains disent que le seul but légitime de la sexualité humaine est la procréation.
 
- Foutaise. La procréation est l'heureux effet secondaire, et non la fonction logique, de la plus grande part de l'expérience sexuelle humaine. L'idée que le sexe ne serve qu'à faire des bébés est naïve, et le corollaire, que le sexe doive s'arrêter lorsque le dernier enfant est conçu, est pire que naïf. Cela viole la nature humaine; la nature que Dieu t'a donné.
 
L'expression sexuelle est l'inévitable résultat d'un éternel processus d'attraction et d'un flux rythmique d'énergie qui alimente toute la vie.
 
L'énergie que vous appelez "Dieu" est insérée dans toutes choses et transmet son signal dans tout l'univers. Chaque personne, animal, plante, pierre, arbre, tout objet physique émet de l'énergie, comme un émetteur radio.
 
Tu es en train d'envoyer de l'énergie, d'émettre de l'énergie, maintenant, du centre de ton être dans toutes les directions. Cette énergie qui est toi, se dégage en patterns de vagues. L'énergie te quitte, traverse les murs, survole les montagnes, dépasse la lune et plonge dans l'Eternité. Elle ne s'arrête jamais, jamais.
 
Chaque pensée que tu as jamais eue colore cette énergie. (Quand tu penses à quelqu'un, si cette personne est assez sensible, elle peut le sentir). Chaque parole que tu as jamais prononcée lui donne forme. Tout ce que tu as jamais fait l'affecte.
 
La vibration, la vitesse, la longueur d'onde, la fréquence de tes émanations bougent et changent constamment selon tes pensées, tes humeurs, tes sentiments, tes paroles et tes actions. Tu as déjà entendu l'expression "envoyer de bonnes vibrations", et c'est vrai. C'est très exact.
 
Alors, chaque autre personne, naturellement, fait la même chose. Ainsi, l'éther, l'"air" entre vous, est rempli d'énergie; c'est une Matrice de "vibrations" personnelles entrelacées, entremêlées, qui forme une tapisserie plus complexe que tu ne pourras jamais l'imaginer.
 
Ce tissu est le champ énergétique combiné au sein duquel tu vis. Il est puissant et affecte tout - toi inclus. Tu envoies alors des vibrations nouvellement créées, car tu reçois les vibrations qui arrivent et auxquelles tu es sujet; et celles-ci, en retour, s'ajoute à la Matrice et la modifient, ce qui, à son tour, affecte le champ énergétique de tous les autres, qui affecte les vibrations qu'ils envoient, qui affecte la Matrice, qui affecte, toi ... et ainsi de suite.
 
Alors, tu peux penser que tout cela n'est qu'une extravagante illusion, mais es-tu déjà entré dans une pièce où "l'air étais si épais qu'on aurait pu le trancher au couteau" ? Ou as-tu déjà entendu parler de deux scientifiques travaillant au même problème en même temps, de chaque côté du globe, chacun travaillant à l'insu de l'autre, et chacun rrivant à la même solution simultanément et indépendamment ?
 
Ce sont des évènements courants, et ce sont certaines des manifestations les plus évidentes de la Matrice. La Matrice, le champ énergétique actuel combiné au sein de tout paramètre donné, est une vibration puissante. Elle peut atteindre, affecter et créer directement des objets physiques et des évènements.
 
Votre psychologie populaire appelle cette Matrice d'énergie la "Conscience collective". Elle peut tout affecter sur votre planète, et c'est le cas: les perspectives de guerre et les chances de paix, un bouleversement géophysique ou un calme planètaire, une maladie généralisée ou un bien-être généralisé.
 
Tout découle de la conscience.
Il en va de même pour les évènements et conditions plus spécifiques de ta vie personnelle.
 
 
- C'est fascinant, mais qu'est-ce que ça a à voir avec le sexe ?
 
- Patience. J'y arrive.
Le monde entier échange constament de l'énergie.
Ton énergie est poussée vers l'extérieur et atteint tout le reste. Tout le reste et tous les autres t'atteignent. Mais alors, il se produit une chose intéressante. A un certain point à mi-chemin entre toi et tout le reste, ces énergies se rencontrent.
 
Pour donner une description plus vivante, imaginons deux personnes dans une pièce. Elles sont de chauqe côté de la pièce. Nous les appelerons Thomas et Marie. Alors, l'énergie personnelle de Thomas transmet à l'univers des signaux sur Thomas, dans un cercle de 360 degrés. Une partie de cette onde d'énergie atteint Marie.
 
Entre-temps, Marie émet sa propre énergie, dont une partie atteint Thomas. Mais ces énergies se rencontrent d'une façon à laquelle tu n'as paut-être pas songé. Elles se rencontre à mi-chemin entre Thomas et Marie.
 
Ici, les énergies s'unissent (rappelle-toi: ces énergies sont des phénomènes physiques; on peut les mesurer, les sentir) et se combinent pour former une nouvelle unité énegrétique que nous appellerons "Thomarie". C'est l'énergie combinée de Thomas et de Marie.
 
Thomas et Marie pourraient très bien appeler cette énergie le Corps intermédiaire, car c'est justement un corps d'énergie auquel les deux sont reliés, que les deux alimentent des énergies continuelles qui circulent dans sa direction, et qui renvoie de l'énergie à ses deux "parrains" le long du fil ou de la corde, ou du pipeline qui existe toujours au sein de la Matrice. (En effet, ce "pipeline " est la Matrice.)
 
C'est cette expérience de "Thomarie" qui est la vérité de Thomas et de Marie. C'est vers cette Communion sacrée que les deux sont attirés. Car ils sentent, le long du pipeline, la joie sublime du Corps intermédiaire, de l'Un relié, de l'Union bénie.
 
Même à distance, Thomas et Marie peuvent sentir, d'une manière physique, ce qui se passe dans la Matrice. Les deux sont attirés de façon urgente vers cette expérience. Ils veulent se diriger l'un vers l'autre ! Tout de suite !
 
A présent, leur "entraînement" entre en jeu. Le monde les a entraînés à ralentir, à douter du sentiment, à se prémunir contre la "blessure", à se retenir. Mais l'âme veut connaître "Thomarie", maintenant ! Avec de la chance, ils seront suffisamment libres pour écarter leurs peurs et s'en remettre à l'amour.
 
A présent, les deux sont irrévocablement attirés vers le Corps Entre Eux. THOMARIE est déjà en train d'être vécu métaphysiquement, et Thomas et Marie voudront en faire l'expérience physiquement. Alors, ils se rapprochent, mais non pour rejoindre l'autre, comme pourrait le croire l'observateur superficiel. Mais chacun d'eux essaie de rejoindre THOMARIE. Il essaie de rejoindre cet endroit d'Union divine qui existe déjà entre eux. L'endroit où ils savent déjà qu'ils ne font qu'Un et ce que c'est que d'Être Un.
 
Alors, ils se dirigent vers ce "sentiment" dont ils font l'expérience et, à mesure qu'ils renferme la brèche entre eux, à mesure qu'ils "raccourcissent la corde", l'énergie qu'ils envoient tous deux vers THOMARIE parcourt une distance plus courte - elle est donc plus intense.
 
Ils se rapprochent encore davantage. Plus courte est la distance, plus grande est l'intensité. Ils se rapprochent encore davantage. Une fois de plus, l'intensité s'accroît. A présent, ils se tiennent à seulement quelques mètres l'un de l'autre. Le Corps intermédiaire rougeoie. Il vibre à une vitesse folle. La "connexion" qu'émet et reçoit THOMARIE est plus épaisse, plus large, plus brillante, et brûle avec le transfert d'une énergie incroyable. On dit que les deux "brûlent de désir". Et c'est vrai !
 
Ils se rapprochent encore davantage.
A présent, ils se touchent.
La sensation est presque insupportable. Exquise. Ils sentent, à leur point de contact, toute l'énergie de THOMARIE, toute la substance compact, intensément unifiée de leur Être combiné.
 
Si vous vous ouvrez à votre plus grande sensibilité, vous pourrez sentir, en vous touchant, cette énergie subtile et sublime sous la forme d'un "picotement" vous traversera d'une chaleur à votre point de contact, une chaleur que vous pourrez également sentir, souain, dans tout votre corps, mais profondément concentrée dans votre premier chakra, ou centre d'énergie.
 
Il "brûlera" d'une façon très particulièrement intense, et on dira que Thomas et Marie "brûlent maintenant l'un pour l'autre ! Alors, les deux s'embrassent, et ils referment encore la brèche davantage, car Thomas, Marie et Thomarie occupent presque le même espace. Thomas et Marie peuvent sentir Thomarie entre eux, et ils veulent se rapprocher encore davantage, pour littéralement se fondre avec Thomarie. Pour devenir Thomarie sous la forme physique.
 
En ce moment les corps de Thomas et de Marie sont prêts. Le corps de Marie est prêt à littéralement recevoir Thomas en elle. Le picotement, la brûlure, est maintenant plus qu'intense. Elle est ... indescriptible. Les deux corps physiques se joignent. Thomas, Marie et Thomarie ne font plus qu'Un . Dans la chair. Les énergies fonctionnent encore entre eux. D'une façon urgente. D'une façon passionnée.
 
Ils soupirent. Ils bougent. Ils ne se lasse pas l'un de l'autre, ne peuvent se rapprocher suffisamment. Ils cherchent à se rapprocher. De près. DE PLUS PRES.
 
Ils explosent littéralement, et leurs corps physique entiers sont en convulsion. La vibration envoie des ondes jusqu'au bout de leurs doigts. Dans l'explosion de leur unité, ils ont connu le Dieu et la Déesse, l'Alpha et l'Omega, le Tout et le Rien, l'Essence de la vie, l'Expérience de Ce Qui Est.
 
Ce sont égaement des chimies physiques. Les deux sont devenus Un, et une troisième entité est souvent créée à partir des deux, sous forme physique.
 
Ainsi une image de THOMARIE se créée. La chair de leur chair. Le sang de leur sang. Ils ont littéralement créé de la vie ! Ne vous ai-je pas dit que vous étiez des Dieux ?
 
 
- C'est la description la plus belle de la sexualité humaine que j'aie jamais entendue.
 
Tu vois la beauté là où tu désire la voir. Tu vois la laideur là où tu as peur de voir la beauté. Tu serais étonné de savoir le nombre de gens qui trouve laid ce que je viens de décrire.
 
Extrait du livre "Conversation avec Dieu" de Neale Donald Walsh
 
4月13日

Partage

Lorsque je partage, je donne
Lorsque j'écoute un partage, je reçois
 
Dans un partage, il est important de donner,
mais il est important de recevoir
L'équilibre est le juste milieu
 
Quand je fais un partage, je suis responsable de ce que je dis,
mais je ne suis pas responsable de la manière dont cela peut être interprêté
Si je me rends responsable de la manière dont mon partage peut être interprêté, j'aurai bien vite fait, de ne plus rien dire !
 
Lorsque je suis dans l'écoute, je n'entends pas, j'écoute
Je peux très bien , entendre une mouche voler, ...
Mais il est préférable de l'écouter voler !
 
Lorsque j'entends une mouche voler, je ne perçois rien de particulier
Mais lorsque j'écoute une mouche voler, je perçois bien plus de choses
Par exemple: le battement de ses ailes, l'endroit où elle se situe, sa vitesse,
sa hauteur, sa proximité ou non, etc ...
 
Ecoutez bien ceci:
Je ne peux rien recevoir à partir d'une émotion négative !
 
Qu'est-ce qu'une émotion négative ?
Une émotion négative est la non-ouverture, la non-receptivité
Lorsque je désire découvrir un programme spirituel,
je me dois de mettre sur le côté, tout ce que je crois connaître
 
Si j'écoute un partage, et que je crois connaître à l'avance tout les tenants et tout les aboutissants, je n'écoute pas ! J'entends
Il y a une profonde différence entre "entendre" et "écouter"
Entendre, c'est recevoir avec le mental
Ecouter, c'est recevoir avec l'Esprit
 
Le mental est une pensée mécanique
L'Esprit est une pensée Intelligente
Le mental est la première chose éveillée dès ma naissance
L'Esprit est le deuxième centre de pensées que j'éveille, lorsque je suis prêt
 
Pour développer le language spirituel et ésotérique,
nous appellerons le mental: Premier corps
et nous appellerons l'Esprit: Deuxième corps
 
Mon premier corps est déjà en éveil, de manière naturelle, et mécanique
Mon deuxième corps attend cet éveil,
car il est la vraie nature de l'occupant du corps organique
Je suis l'occupant de mon corps organique,
je ne suis pas mon corps organique
Désolé pour les naturistes (sourire)
 
Bon nombre de personnes se donnent beaucoup de mal pour s'améliorer
Le mal qu'ils et elles se donnent, vient du fait, que ces personnes,
essayent de se transformer avec leur mental, plutôt qu'avec leur Esprit
 
Lorsque l'Esprit (deuxième corps) s'éveille, et que je le nourris
il commence à prendre les commandes
Il entraîne alors, le mental dans son sillage, et celui-ci, ne peut que suivre
C'est le deuxième corps qui entraîne le premier, et non l'inverse !
Il ne sert à rien de vouloir dompter mon mental
L'Esprit a cette capacité, il est fait POUR cela
 
Le deuxième corps attend son éveil
 
Car, il s'agit bel et bien de deux corps,
et pas seulement de deux façons de penser ou de percevoir
Pour l'instant, retenons juste la dénomination du mots "corps"
 
Voici deux documents qui vont nous aider
a devenir ouvert et honnête vis-à-vis de nous-même
L'honnêteté et l'ouverture d'esprit sont les deux seules choses importantes
Voici ces deux documents
 
 
 
Nous sortons les billets à un rythme très précis
Ce rythme, est celui du plus lent
Ce rythme est celui de l'unité
 
Nous ne faisons pas une course de vitesse
Nous allons entrer dans un nouveau monde, ... "intérieur"
Alors, commencons à ... ralentir
 
Prenons le temps, prenons le temps pour nous, prenons le temps en nous
Nous sommes tous au bon endroit, et au bon moment
Nous sommes dans un plan parfait,
car nous allons commencer à devenir présence