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15 luglio

Vous

Marianne Williamson
 
Ascension de Conscience Collective
 
Vous
"La pensée que Dieu a de toi est comme une étoile, immuable dans un ciel éternel."
 
Le vous parfait
"Encore une fois - rien de ce que tu fais ou penses, que tu souhaites
ou fabriques n'est nécessaire pour établir ta valeur."
 
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous avez été créé dans un éclair aveuglant de créativité, une pensée primale au moment où Dieu s'est prolongé Lui-même dans l'amour. Tout ce que vous avez rajouté depuis est inutile.
 
Quand on demandait à Michel-Ange comment il créait une sculpture, il répondait que la statue existait déjà dans le marbre. Dieu Lui-même avait créé la Pietà, David, Moïse. Le travail de Michel-Ange, tel que l'artiste le concevait, consistait à enlever l'excédent de marbre qui recouvrait la création de Dieu.
 
Et il en va de même de vous.
 Vous n'avez pas besoin de créer un vous parfait: Dieu l'a déjà créé. Le vous parfait est l'amour en vous. Votre travail consiste à permettre au Saint-Esprit d'enlever les pensées de peur qui recouvrent votre vous parfait, exactement de la même façon qu'un excédent de marbre recouvrait la statue parfaite de Michel-Ange.
 
Se rappeler que l'on fait partie de Dieu, que l'on est aimé et digne d'amour, n'est pas de l'arrogance. Mais de l'humilité. Penser que l'on puisse être autre chose, voilà l'arrogance, parce que cela implique que l'on est autre chose que la création de Dieu.
 
L'amour est immuable, et c'est la raison pour laquelle vous l'êtes aussi. Rien de ce que vous avez jamais fait ou pourrez jamais faire ne ternira votre perfection au regard de Dieu. A ses yeux, vous avez du mérite à cause de ce que vous êtes, et non pas à cause de ce que vous faites. Ce que vous faites ou ne faites pas ne détermine pas votre valeur essentielle - peut-être votre développement, mais pas votre valeur. C'est pourquoi Dieu vous approuve et vous accepte totalement, exactement comme vous êtes. Qu'y aurait-il en vous qu'Il ne pourrait aimer ? Vous n'avez pas été créé dans le péché; vous avez été créé dans l'amour.
 
L'esprit Divin
"Dieu a Lui-même éclairé ton esprit et garde ton esprit éclairé
de Sa Lumière parce que Sa Lumière est ce qu'est ton esprit."
 
Le psychologue Carl Young a énoncé le concept d"inconscient collectif", une structure mentale innée englobant les formes universelles de pensée de toute l'humanité. D'après Carl Young, si vous descendez assez profondément dans votre esprit et assez profondément dans le mien, il existe un niveau qui nous est commun à tous.
 
Le Cours va plus loin encore: si vous descendez assez profondément dans votre esprit et assez profondément dans le mien, vous trouverez le même esprit. Le concept d'un esprit divin, un esprit du "Christ", est l'idée qu'au coeur de nous-mêmes, nous ne sommes pas seulement identiques mais en réalité un seul et même être. "Le Fils unique engendré par le Père" ne réfère pas à quelqu'un d'autre, mais à vous et à nous tous. Cela veut dire que nous le sommes tous. Nous sommes tous ce "Fils unique".
 
Nous sommes les rayons d'une roue: nous irradions tous du même centre. Si l'on nous définit en fonction de notre position par rapport à la jante, nous semblons séparés et distincts les uns des autres. Mais si l'on nous définit en fonction de notre point de départ, de notre source - le centre de la roue - nous sommes une identité partagée. Si vous descendez assez profondément dans votre esprit et assez profondément dans le mien, l'image est la même: au plus profond, nous sommes amour.
 
 
Le mot Christ est un terme psychologique. Aucune religion n'a le monopole de la vérité. Le mot Christ réfère au rayon commun d'amour divin, le coeur et l'essence même de tout esprit humain.
 
L'amour dans l'un de nous est l'amour dans nous tous. "Il n'y a réellement aucun lieu où Dieu s'arrête et tu commences"; aucun point où vous finissez et où je commence. L'amour est énergie, un continuum infini. Votre esprit se prolonge dans le mien et dans celui de tous les autres. Il n'est pas confiné à votre corps.
 
Un Cours sur les miracles nous compare à des "rayons de soleil" qui pensent être séparés du soleil, ou à des vagues qui pensent être séparées de l'océan. Tout comme un rayon de soleil ne peut se séparer du soleil et qu'une vague ne peut se séparer de l'océan, nous ne pouvons nous séparer les uns des autres. Nous faisons tous partie d'une vaste mer d'amour, d'un seul indivisible esprit divin. Cette vérité  concernant notre entité réelle ne change pas; Mais vous l'oubliez simplement. Vous vous identifiez au concept d'un petit moi séparé, plutôt qu'à l'idée d'une réalité que nous partageons avec tous.
 
Vous n'êtes pas ce que vous pensez être. Cela vous plaît-il ? Vous n'êtes pas vos diplômes, vos références, votre curriculum vitea, votre maison. Nous ne sommes pas du tout ces choses-là. Nous sommes des êtres saints, les cellules individuelles du corps du Christ. Un Cours sur les miracles nous rappele que le soleil continue à briller  et l'océan à se gonfler, oublieux du fait qu'une fraction de leur identité a oublié ce qu'elle était. Nous sommes ce que Dieu a voulu que nous soyons. Nous sommes tous un, nous sommes l'amour Lui-même.
 
"Accepter le Christ est un simple changement de perception personnelle. Nous nous réveillons du rêve que nous sommes des créatures finies, isolées et nous reconnaissons que nous sommes de glorieux esprits, infiniment créateurs." Nous nous réveillons du rêve que nous sommes faibles et acceptons que le pouvoir de l'univers est en nous.
 
Je me suis rendu compte, il y a de nombreuses années, que je devais effectivement être très puissante pour être capable avec tant de constance de gâcher tout ce que je touchais, partout où j'allais. Je me suis dit qu'il devait y avoir moyen d'appliquer le même pouvoir mental, alors empêtré dans la nevrose, d'une façon plus posistive. La tendance de loin la plus courante actuellement en psychologie consiste à analyser l'obscurité de façon à parvenir à la lumière, avec l'idée qu'en se concentrant sur ses nevroses - leur origines et leurs dynamiques - on est capable de s'en défaire.
 
Les religions orientales affirment que si nous poursuivons Dieu, tout ce qui n'est pas authentiquement nous-même disparaîtra. Poursuivez la lumière, et l'obscurité disparaîtra. Se concentrer sur le Christ, c'est se concentrer sur la bonté et la puissance latentes en nous afin de les amener à se réaliser et à s'exprimer. On obtient dans la vie ce sur quoi on se concentre. Se concentrer sans cesse sur les ténèbres nous mène, en tant qu'individus et en tant que societé, plus loin dans les ténèbres. Se concentrer sur la lumière nous mène à la lumière.
 
"J'accepte le Christ en moi" signifie "J'accepte que la beauté en moi est ce que je suis vraiment. Je ne suis pas ma faiblesse. Je ne suis pas ma colère. Je ne suis pas mon étroitesse d'esprit. Je suis beaucoup, beaucoup plus. Et je consens à ce que l'on me rappelle qui je suis vraiment".
 
14 luglio

Seul l'Amour est réel

Notre Ascension de Conscience Collective va à présent s'élever vers le quatrième étage:
Nous vous demandons de mettre ce qui suit le plus rapidemment en pratique dans votre vie. C'est-à-dire, essayez de le mettre en pratique dès maintenant ! De quelle manière ?
 
 
Le plus longtemps, et le plus souvent possible !!!
 
 
Marianne Williamson continue son récit
 
 
3ème étage de
l'Ascension de Conscience
 
Seul l'Amour est réel
"Dieu n'est pas l'auteur de la peur. Tu l'es."
 
Le problème de l'humanité, c'est qu'elle s'est éloignée de l'énergie que vous appelez Dieu, éloignée de l'amour. Selon Un cours sur les miracles, cette séparation d'avec Dieu s'est produite il y a des millions d'années. Mais (pour l'instant), l'importante révélation, le point crucial du Cours, est qu'en réalité la séparation n'a jamais vraiment eu lieu.
 
L'introduction d'Un cours sur les miracles affirme:
 
"Le cours peut se résumer très simplement ainsi:
Rien de réel ne peut être menacé.
Rien d'irréel n'existe.
En cela réside la paix de Dieu."
 
Et cela signifie ceci:
1) L'Amour est réel. Il est une création éternelle et rien ne peut le détruire.
2) Tout ce qui n'est pas amour est illusion.
3) Souvenez-vous-en et vous serez en paix.
 
Je soutiens qu'un cours sur les miracles dit que seul l'amour est réel: "l'opposé de l'amour est la peur, mais ce qui embrasse tout ne peut pas avoir d'opposé." Quand nous pensons avec amour, nous cocréons littéralement avec Dieu. Et quand nous ne pensons pas avec amour - puisque l'amour est réel - alors nous ne pensons pas du tout. Vous hallucinez. Et c'est ça, le monde: Une hallucination collective dans laquelle la peur semble plus réelle que l'amour.
 
La peur est une illusion. Vous imaginez littéralement votre folie, votre paranoïa, votre anxiété et vos traumatismes. Non qu'ils n'existent pas pour vous en tant qu'humains ni qu'on n'ait pas besoin d'en être conscients pour être capables de s'en défaire, mais ils ne remplacent pas l'amour en vous !
 
Ces sentiments (les peurs) sont littéralement de mauvais rêves. C'est comme si l'esprit s'était séparé en deux et qu'une partie était réstée en contact avec l'amour tandis que l'autre sombrait dans la peur. La peur fabrique une sorte d'univers parallèle dans lequel l'irréel semble plus important que réel.
 
Un cours sur les miracles définit le péché comme "une perception sans amour. La façon de sortir du péché ou de la peur est d'ouvrir l'esprit à l'amour." L'amour dissipe les ténèbres. Le passage de la peur à l'amour est un miracle. Il n'arrange pas les choses sur le plan terrestre; il s'attaque à la source réelle de vos problèmes, toujours située au niveau de la conscience.
 
Les pensées sont pareilles à des données programmées dans un ordinateur, enregistrées sur l'écran de vos vies. Si l'on aime pas ce que l'on voit à l'écran, il ne sert à rien de s'en approcher et d'essayer de l'effacer. La pensée est la Cause; l'expérience est l'effet. Si vous n'aimez pas les effets sur votre vie, il faut changer la nature de votre pensée.
 
L'amour dans l'esprit produit l'amour dans la vie. Voilà le sens du Ciel. La peur dans l'esprit produit la peur dans la vie. Voilà le sens de l'enfer.
 
Vos problèmes terrestres ne sont en réalité que les symptômes du véritable problème, qui est toujours un manque d'amour. Le miracle, un passage de la peur à l'amour, se produit au plan de l'invisible. Il transforme le monde au niveau causal. Tout le reste n'est qu'un palliatif temporaire, une injection mais pas une guérison, un traitement du symptôme mais pas une cure.
 
Dire: "Mon Dieu, s'il te plaît, aide-moi" signifie "Mon Dieu, corrige ma façon de penser". "Délivre-moi de l'enfer" signifie "délivre-moi de mes pensées insensées". Dieu Lui-même ne violera pas la Loi de la Cause et de l'Effet, la loi la plus fondamentale de votre conscience, établie pour votre protection. Tant que vous suivez la Règle d'or, nous sommes en sécurité.
 
Adam et Eve ont été heureux jusqu'au jour où elle a mngé le fruit de "l'arbre de la connaissance du bien et du mal". Cela veut dire que tout était parfait jusqu'au moment où ils ont commencé à juger - à ouvrir parfois leur coeur et parfois à le fermer. "Je t'aime si tu fais ceci, mais je ne t'aime pas si tu fais cela." Fermer son coeur détruit la paix intérieure et est contraire à votre véritable nature. Cela vous avertit, vous transforme en êtres différents de ce pour quoi vous avez été créés.
 
Freud définit la névrose comme une séparation d'avec le Moi, et c'est ainsi. La vrai Moi est l'amour qui est en nous. Il est l'enfant de Dieu". Le Moi rmpli de peur est un imposteur. Le retour à l'amour est le grand drame cosmique, le voyage personnel qui conduit de la prétention au Moi, de la douleur à la paix intérieure.
 
C'est donc ainsi que cela peut se passer - en tout cas, c'est ainsi que cela s'est passé pour vous et pour moi. Je m'étais mise dans un terrible pétrin et j'avais besoin d'un miracle, un médicament céleste, une cure radicale. J'avais demandé à Dieu de reprogrammer mon ordinateur mental. J'avais prié. "Mon Dieu, s'il te plaît, aide-moi. Guéris mes perceptions". Chaque fois que mon esprit s'est écarté de l'amour - si j'ai voulu contrôler, manipuler, si j'ai été cupide, ambitiuese pour moi-même, si j'ai utilisé mon corps et mes ressources sans amour - dans tout ce que j'ai pu faire, je suis prête à ce que mon esprit soit guéri. Amen"
 
Formidable. L'univers allait entendre ma prière, et "Bang !" j'aurais mon miracle. Des relations interpersonnelles plus asainesle pardonet le reste.
 
Mais ensuite j'étais retombée dans la même façon de penser qui, la première fois, m'avait mise à genoux, et j'avais répété les mêmes comportements. Je m'étais de nouveau embarquée dans quelque catastrophe émotive, et de nouveau je me retrouvais à genoux, et de nouveau je demandais à Dieu de m'aider, et de nouveau je retrouvais la santé mentale et la paix.
 
Au bout du compte, après plusieurs répétitions de ce scénario conflictuel, je me suis dit: "Marianne, la prochaine fois que tu seras à genoux, pourquoi ne pas simplement y rester ?" Pourquoi ne restons-nous pas dans la sphère de la solution, plutôt que de retomber toujours dans celle du problème ? Pourquoi ne pas chercher un niveau de conscience dans lequel nous ne nous créons pas tout le temps de problèmes ?
 
Il ne faut plus se contenter de demander un nouveau travail, ue nouvelle relation ou un nouveau corps. Demandons un monde nouveau. Demandons une nouvelle vie.
 
Quand j'étais complètement à terre et savais finalement ce que signifie se sentir sincèrement mortifiée, je m'attendais prersque à ressentir la colère de Dieu. Mais à la place, c'est comme si je l'entendais dire doucement:
"On peut commencer maintenant ?"
Jusque là, je me cacahis de mon amour, et donc je résistais à ma propore vie. Le retour à l'amour n'est pas la fin de l'aventure de la vie. C'est le véritable commencement, le retour à votre réelle identité.
 
 
Dieu est l'énergie utilisable en vous
C'est l'énergie de votre vraie nature
 
Nous ne parlons pas ici du dieu des religions
Nous vous parlons de VOUS
 
Nous vous parlons de l'énergie que vous possèdez en vous
Peut-être ne savez-ous pas encore l'utiliser,
mais nous souhaitons vous aider
 
Nous souhaitons partager avec vous,
la possibilité d'éveiller en vous cette énergie
que vous appellez Dieu !
 
12 luglio

La loi du moindre effort

Voici la quatrième loi spirituelle universelle
 
La Loi du moindre effort
 
 
L'intelligence de la nature prend le chemin
du moindre effort ... Elle fonctionne
avec insouciance, harmonie et amour
 
Lorsque nous exploitons les forces
de l'harmonie, de la joie et de l'amour,
Nous devenons des créateurs conscients
 
Un être intégral sait sans aller;
voit sans regarder; et accomplit sans agir
Il devient alors, celui qui bouge, sans bouger
 
La quatrième loi spirituelle universelle est la Loi du Moindre Effort. Cette loi se fonde sur le fait que l'intelligence de la nature fonctionne sans aucun effort, dans une insouciance pleine d'abandon. Ce principe est celui de la moindre action, de la non-résistance. Il est donc celui de l'harmonie et de l'amour. Lorsque nous avons appris cette leçon de la nature, nos rêves se réalisent d'eux-mêmes.
 
Si vous observez la nature au travail, vous verrez qu'elle suit le chemin du moindre effort. L'herbe n'essaie pa de pousser; elle pousse. Les poissons n'essaient pas de nager; ils nagent. Les fleurs n'essaient pas de fleurir; elles fleurissent. Les oiseaux n'essaient pas de voler; ils volent. Ils obéissent à leur nature intrinsèque. La Terre n'essaie pas de tourner autour de son axe; c'est la nature même de la Terre que de tourner à une vitesse vertigineuse et de foncer à travers l'espace. La félicité est la nature des bébés. Briller est la nature du soleil. La nature des étoiles est d'étinceler et de sxintiller. La nature de l'home est de donner à ses rêves une manifestation et une forme matérielles, cela sans effort naturellement.
 
Dans la science védique, la vénérable philosophie de l'Inde, ce principe est connu en tant que principe de l'économie d'effort,  ou "faire moins et accomplir plus". Il conduit au stade ultime où sans rien faire, vous accomplissez tout. Il permet à l'idée la plus fragile de trouver sa manifestation, sans qu'il en coûte le moindre effort. Ce qui est communément appelé un "miracle" est en réalité une expression de la Loi du Moindre Effort.
 
L'intelligence de la nature fonctionne sans difficulté, sans friction, spontanément. Elle n'est pas linéaire; elle est intuitive,holistique et féconde. Donc, lorsque vous êtes en harmonie avec la nature, lorsque vous vous fondez sur la connaissance de votre vrai Moi vous devenez capable d'utiliser la Loi du Moindre Effort.
 
La nature est construite par l'énergie de l'amour. Lorsque vos actions sont motivées par l'amour, elles ouvrent le chemin du moindre effort. Si vous cherchez le pouvoir et le contrôle sur autrui, vous gâchez l'énergie. Lorsque vous désirez l'argent pouvoir pour vous seul, vous empêchez le flux de l'énergie de venir vers vous et vous interférez avec l'expression de l'intelligence de la nature. Mais lorsque vos actions sont motivées par l'amour, votre énergie se multiplie et s'accumule - et le surplus d'énergie dont vous bénéficiez et que vous pouvez utiliser peut être canalisé pour créer tout ce que vous souhaitez, ce qui inclut une richesse illimitée.
 
Voyez votre corps physique comme un dispositif de contrôle de l'énergie: il peut la produire, la stocker et la dépenser. Si vous savez comment produire, stocker et dépenser l'énergie d'une manière utile, alors vous pouvez créer n'importe quelle quantité de richesse. L'attention à l'ego consomme une quantité énorme d'énergie. Lorsque votre point de référence interne est votre ego, lorsue vous désirez le pouvoir et le contrôle sur autrui, ou lorsque vous recherchez l'approbation d'autres personnes, vous gâchez complètement l'énergie.
 
Mais une fois libérée, cette dernière peut être canalisée pour créer tout ce que vous désirez. Si votre point de référence interne est votre esprit, si vous êtes immunisé contre les critiques et demeurez sans inquiétude en face de n'importe quel défi, vous êtes en mesure de vous laisser emporter par le pouvoir de l'amour. Alors vous pouvez utiliser l'énergie de manière créatrice et faire l'expérience de l'abondance et de l'évolution.
 
Dans "Voir" (De Carlos Castenada), Don Juan dit à Carlos Castenada: " ... La plupart de ton énergie te sert à conforter ta propre importance ... Si vous étiez capables de perdre un peu de cette importance, deux choses extraordinaires vous arriveraient. Tout d'abord, vous libéreriez cette énergie de la tâche de maintenir l'idée illusoire de notre grandeur; et deuxièmement, vous pourriez l'utiliser pour jeter un coup d'oeil sur la magnificence de l'univers."
 
Trois composantes forment la Loi du Moindre Effort - trois manières d'agir qui permettent la mise en oeuvre du principe "Faire moins et accomplir plus"
La première est l'acceptation. Elle suppose simplement que vous preniez la décision suivante: "Aujourd'hui j'accepterai ls personnes, les situations et les circonstances telles qu'elles se présenteront." Je saurai que ce moment est comme il devrait être, parce que l'univers entier est comme il devrait être. Cet instant, celui dont vous faites en ce moment l'expérience, est le point culminat de tous les instants dont vous avez fait l'expérience dans le passé. Il est ce qu'il est parce que l'univers entier est ce qu'il est.
 
LorsqueLorsque vous êtes révoltez contre ce moment, vous vous révoltez contre tout l'univers. Vous pouvez donc décider qu'aujourd'hui, en ne vous rebellant plus contre l'instant, vous cesserez d'accuser l'univers. Votre acceptation sera donc totale et complète. Vous accepterez les choses comme elles sont, et non comme vous auriez voulu qu'elles soient à ce moment-là. Il est important que vous le compreniez: vous pouvez souhaitez que les choses soient différentes dans le futur, mais en ce moment, vous devez accepter les choses comme elles sont.
 
Lorsque vous vous sentez frustré ou énervé par une personne ou par une situation, souvenez-vous que vous n'êtes pas en train de réagir à la personne où à la situation, mais aux sentiments que font surgir en vous cette personne ou cette situation. Ce sont vos sentiments. Ils ne viennet pas d'une autre personne. Lorsque vous reconnaissez et comprenez cette réalité profondément, vous êtes prêt à prendre la responsabilité de ce que vous ressentez et à changer. Si vous acceptez les choses comme elles sont, vous êtes en mesure d'assumer l'entière responsabilité de votre situation face à tous les évènements que vous considérez comme des problèmes.
 
Ceal nous conduit à la deuxième composante de la Loi du Moindre Effort: la responsabilité. Que signifie ce mot ? Il veut dire ne blâmer personne - ce qui inclut vous-même - ni quoi que ce soit pour votre situation. Si vous acceptez la circonstance, l'évènement, le problème, cette prise de responsabilité vous apporte la capacité de trouver une réponse créative à la situation telle qu'elle est aujourd'hui. Chaque  difficulté contient les graines de l'opportunité. Ce type d'attention vous permet donc de saisir le moment et de le transformer en une réalité ou en une situation meilleures. Si vous appliquez ce principe, tous les bourreaux et tous les tyrans deviennent vos professeurs.
 
La réalité est une interprétation. Si vous choisissez d'interpréter la réalité selon ce principe, vous serez alors entouré d'un grand nombre de professeurs et de nombreuses opportunités d'évolution. A chque fois que vous serez confronté à un tyran, à un bourreau, à un professeur, à un ami ou à un ennemi (mas il s'agit de la même chose), n'oubliez pas que: "Ce moment est ce qu'il devrait être." Toutes les relations que vous attirez à ce moment précis sont précisément celles dont vousd aviez besoin. Il y a un sens caché derrière chaque évènement. Ce sens caché est au service de votre propre évolution.
 
La troisième composante de la Loi d Moindre Effort est l'abandon. Celui-ci vous propose de laisser tomber le besoin de convaincre ou de persuader les autres de la justesse de votre point de vue. De cette manière votre attention abandonne ses défenses. Si vous observez les gens autour de vous, vous verrez qu'ils apssent quatre-vingt-dix pour cent de leur temps à défendre leurs opignons. Si vous renoncez à le faire, ce renoncement même vous donnera accès à une énorme quantité d'énergie, une énergie que vous aviez jusqu'alors gachée.
 
Lorsque vous vous tenez sur la défensive, lorsque vous condamnez les autres et n'acceptez pas de vous abandonner au moment présent, votre vie rencontre de la résistance, prenez conscience de ceci: si vous forcez la situation, la résistance grandira. Quel bénéfice y a-t-il à rester rigide comme le chêne qui se brisera et s'éffondrera dans la tempête ? Choisissez plutôt d'être flexible, comme le roseau qui survit prce qu'il ploie sous l'orage.
 
Renoncez complètement à défendre votre point de vue. En ayant rien à défendre, vous empêcherez la naissace des conflits. Si vous persévérez - si vous cessez de vous battre et de résister - vous vivrez le présent dans son unité, sa complétude, ce qui est un don. Retenez cette reflexion, entendue un jour: "La passé est une histoire, le futur un mystère; le moment présent est un don. C'est pourquoi ce moment est appelé "présent."
 
Si vous embrassez le présent et devenez un avec lui, si vous vous fondez en lui, vous connaîtrez le feu, l'étincelle, le scintillement de l'extase qui palpite en chaque être sensible. Lorsque vous connaissez l'exultation de l'esprit de tout ce qui est vivant, lorsque vous devenez intime avec elle, la joie naît en vous. Et vous vous débarrassez de la terrible charge, de l'encombrement que représentent le besoin de se défendre, le ressentiment et la capacité à souffrir. Et votre coeur s'illumine, heureux et libéré de tout souci.
 
Cette liberté simple et joyeuse emplira votre coeur de la certitude que ce que vous désirez est accessible. Cela parce que votre volonté aura atteint le niveau de la joie et quitté celui de l'anxiété ou de la peur. Et n'aurez besoin d'aucune justification. Vous n'aurez qu'à déclarer à vous-même votre intention, et vous connaîtrez à chauqe instant la plénitude, la joie et une véritable liberté.
 
Engagez-vous à suivre le chemin de la non-résistance. C'est celui que prend l'intelligence de la nature, celui par lequel elle se manifeste, sans aucune friction, sans aucun effort. Lorsque vous vivez la merveilleuse combinaison de l'acceptation, de la responsabilité et de  l'abandon, vous suivez le flux de la vie. Vous n'avez plus d'effort à faire.
 
Si vous restez ouvert à tous les points de vue - sans être rigidement attaché à aucun - vos rêves et vos désirs s'écoulent par le même chemin que ceux de la nature. Vous pouvez alors libérer vos intentions, en les détachant de vous-même. Vous n'aurez plus qu'à attendre qu'elles fleurissent à la réalité. Soyez certain que lorsque ce moment arrivera (et il va arriver nous pouvons vous l'assurer), vos rêves se réaliseront.
 
 
Telle est la Loi du Moindre Effort.
 
Pour appliquer la Loi
du Moindre Effort
 
Je mettrai en oeuvre la Loi du Moindre Effort en prenant la décision de suivre les étapes suivantes:
 
1) Je pratiquerai l'abandon. Aujourd'hui, j'accepterailes personnes, les situations, les circonstances et les évènements comme ils se présentent. Je saurai que ce moment est tel qu'il doit être parce que l'univers entier est tel qu'il doit être. Je ne me rebellerai pas contre l'univers entier en me rebellant contre ce moment. Mon abandon est total et complet. J'accepte les choses comme elles sont à cet instant, et non pas comme je voudrais qu'elle soient.
 
2) Ayant accepté les choses comme elles sont, j'assumerai la responsabilité de ma situation en face de tous les évènements que je considèrerai comme des problèmes. Je sais qu'assumer ma responsabilté veut dire ne blâmer personne pour cette situation - y compris moi-même. Je sais aussi que tout problème est une opportunité déguisée. Cette attention aux opportunités me permettra de saisir ce moment et de le transformer en un grand bienfait.
 
3) Aujourd'hui mon attention restera établie dans la confiance. J'abandonnerai le besoin de défendre mon pont de vue. Je ne ressantirai pas non plus celui de convaincre ou de persuader les autres de l'accepter. Je resterai ouvert à tous les points de vue et ne serai strictement attaché à aucun.
 
11 luglio

Dieu

Marianne Williamson continue son témoignage
dans son livre "un retour à l'amour"
Dieu
 
Tu es en Dieu
 
DIEU EST LE ROC
"Il n'y a pas de moment, pas de lieu, pas d'état où Dieu soit absent."
 
J'ai eu dans ma vie des moments, et encore aujourd'hui, même si c'est maintenant plus l'exeption que la règle, où je me suis sentie submergée par la tristesse. Quelque chose ne se passait pas comme je l'aurais voulu, ou bien j'étais en conflit avec quelqu'un, ou j'avais peur de ce qu'il allait arriver ou de ce qui n'allait pas arriver. La vie, dans ces moments-là,est parfois tellement douloureuse, et l'esprit entreprend une interminable quête pour trouver ce qui permettrait de se sentir mieux ou qui pourrait changer la situation.
 
Dans la découverte du cours sur les miracles, j'ai appris que ce changement que nous cherchons vraimentse trouve dans notre tête. Les évènements sont en perpétuel mouvement. Un jour, ils sont favorables; le lendemain, on en est la victime. Un jour, tout se passe en douceur; le lendemain, règne le chaos. Un jour, on a l'impression d'être quelqu'un de bien; le lendemain, on se sent totalement nul. Ces changements dans la vie se produiront toujours; ils font partie de l'expérience humaine.
 
Ce qui peut changer par contre, ce sont nos perceptions. Et ce changement dan nos perceptions est le sens des miracles.
 
Il ya dans la Bible, une histoire où Jésus explique que nous avons le choix de construire notre maison sur le sable ou sur le roc. Quand notre maison est construite sur du sable, les pluies et les vents peuvent démolir. Quand notre maison est construite sur le roc, elle est solide et résistante et les tempêtes même incapables de la détruire.
 
Notre stabilité émotive est notre maison. Une maison construite sur le sable, cela veut dire que notre sentiment de bien-être se fonde sur des choses passagères et des humeurs changeantes. Au moindre coupde téléphone décevat, nous nous écroulons; une tempête et la maison s'éffondre. Une maison construite sur le roc, cela veut dire que nous sommes moins vulnérables aux drames passagers. Notre stabilité repose sur quelque chose de plus persistant que la température qu'il fait - quelque chose de fort et de permanent. Une maison construite sur le roc, cela veut dire que nous nous en remettons à Dieu.
 
Je ne m'étais jamais rendu compte que s'en remettre à Dieu, c'était s'en remettre à l'amour. J'avais entendu dire que Dieu est amour, mai je n'en avais jamais compris le sens. En commençant à étudier Un cours sur les miracles, j'ai découvert les choses suivantes à propos de Dieu:
 
Il est l'amour en nous.
Il dépend entièrement de nous de "Le suivre",
c'est-à-dire de penser avec amour.
Quand nous choisissons d'aimer, ou permettons à notre esprit d'êtr avec Dieu, alors la vie est merveilleuse. Quand nous nous étournons de l'amour, la douleur sinstalle.
 
Donc, quand nous pensons avec Dieu, la vie est tranquille. Quand nous pensons sans Lui, la vie est douloureuse. Et c'est le choix mental que nos opérons à chaque instant de chaque jour.
 
L'AMOUR DE DIEU
" L'amour ne conquiert pas toutes les choses mais il les rectifie."
 
Le véritable amour est une façon radicale de voir, un écart majeur par rapport à l'orientation psychologique qui régit le monde. Et si l'idée semble menaçante, ce n'est pas parce qu'elle est petite; au contraire, c'est parce qu'elle est d'une telle ampleur.
 
Pour beaucoup de personnes, Dieu est une idée qui fait peur. Demander l'aide de Dieu ne semble pas vraiment réconfortant si nous pensons qu'Il nous est extérieur ou qu'Il est capricieux ou qu'Il aime juger. Mais Dieu est amour et Il habite en nous. Nous avons été créés à Son image,pareils à Son esprit. Nous sommes des extensions de Son amour, des Fils de Dieu.
 
Le cours sur les miracles affirme que nous avons un "problème d'auteur". Nous pensons être les auteurs de Dieu, plutôt que de nous rendre compte que nous sommes les êtres aimants qu'Il a créés, nous avons pensé avec arrogance que nous étions capables de nous créer nous-mêmes, et d'ensuite de créer Dieu.
 
Alors, ...
nous nous sommes formé un Dieu à notre image. Parce que nous sommes vindicatifs et protés à juger, nous avons projeté ces traits sur Lui. Mais Dieu reste qui Il est et a toujours été: Il est l'énergie, la pensée de l'amour inconditionnel. Il est capable incapable de penser avec colère ou de juger. Il est pitié et compassion et totale acceptation. Nous l'avons oublié et, ce faisant, nous avons oublié qui qui nous étions nous-mêmes.
 
J'ai commencé à réaliser que prendre l'amour au sérieux transformerait complètement ma façon de penser. Un cours sur les miracles se qualifie "d'entraînement de l'esprit" dans l'abandon d'un système de pensée fondée sur l'amour. Aujourd'hui, plus de dix ans après avoir commencé à étudier un cours sur les miracles, mon esprit est loin d'être la pierre de touche de la sainte perception. Je ne prétends vraiment pas réussir toujours à envisager toutes les situations de ma vie dans une perspective d'amour, du moins pas spontanément. Mais je suis certaine d'une chose cependant: quand j'y parviens, ma vie va meveilleusement bien. Et quand je n'y parviens pas, les choses bloquent.
 
S'en remettre à Dieu, c'est s'en remettre à l'amour. Et c'est très difficile quand on pense que la reddition est un acte de vaincu. La reddition est passive. On pense qu'onest faible de se rendre. Mais la passivité dans un sens spirituel est une force, la seule façon de nous débarrasser de notre agressivité. Notre agressivité n'est pas mauvaise. A maints égards, elle est notre créativité. L'esprit qui s'écarte de Dieu a oublié comment enregistrer l'amour avant d'aller se promener dans le monde. La fonction de l'esprit est d'expérimenter l'amour. Sans amour, il n'y a pas de sagesse. Sans amour, on ne peut être actif mais on est hystérique.
 
S'abandonner à Dieu signifie lâcher prise et simplement aimer. En affirmant, dans une situation donnée, que l'amour est notre priorité, nous actualisons le pouvoir de Dieu. Ce n'est pas une métaphore; c'est un fait. Nous utilisons littéralement notre esprit pour cocréer avec Lui. Par une décision mentale - une reconnaissance consciente de l'importance de l'amour et notre volonté de l'expérimenter - nous "en appelons à un pouvoir supérieur". Nous renonçonsà nos schémas mentaux normaux et habituels et permettons qu'un mode de perception différent, plus doux, les remplace. C'est cela laisser un pouvoir plus grand que soi diriger notre vie.
 
Quand nous comprenons que Dieu est amour, il n'est pas difficile de comprendre que suivre Dieu signifie simplement suivre les impératifs de l'amour. L'obstacle qu'il faut surmonter ensuite est de savoir s'il est vraiment sage de se conformer à ce qui dicte l'amour. La question n'est plus: "Qu'est-ce que Dieu ?" La question est: "Qu'est-ce que l'amour ?"
 
L'amour est énergie. Nous ne percevons peut-être pas l'amour avec nos sens physiques mais nous sommes d'habitude capables de dire si nous le ressentons ou non. Très peu de personnes sentent assez d'amour dans leur vie. Le monde est devenu un lieu sans amour. Il nous est même difficile d'imaginer un monde dans lequel nous nous aimerions toujours tous les uns les autres. Il n'y aurait plus de guerre parce que nous ne nous battrions plus. Il n'y aurait plus de famine parce que nous nourririons les autres. Il n'y aurait plus de catastrophe écologique parce que nous nous aimerions tellement nous-même, aimerions tellement nos enfants et notre planète que nous ne voudrions plus la détruire. Il n'y aurait plus aucune espèce de préjugés, d'oppression ou de violence. Il n'y aurait plus de douleur. Il n'y aurait plus que la paix.
 
La plupart d'entre nous sont violents - pas nécessairement physiquement, mais émotivement. Nous avons été élevés dans un monde où l'amour n'est pas une priorité, et quand l'amour est absent, la peur s'installe. La peur est à l'amour ce que la nuit est au jour. C'est un terrible manque de ce dont nous avons besoin pour survivre. La peur est la racine de tout le mal. Et le problèe du monde.
 
Quand on cajole pas les bébés, ils deviennent atistiques, et même meurent. On accepte que les enfants aient besoin d'amour, mais à quel âge cesse-t-on d'en avoir besoin ? Jamais. Nous avons autant besoin d'amour pour vivre heureux que d'oxygène pour simplement vivre. Ce n'est pas si mystérieux, en réalité. Sans amour, la Terre n'est simlement pas dans ce lieu magnifique où vivre.
 
10 luglio

La Lumière

Marianne Williamson
Voici la suite de mon témoignage et de mon livre
"Un retour à l'amour"
 
 
2. La Lumière
"La Lumière est en toi"
 
J'ai donc vécu ce moment dramatique, grandiose, d'inviter Dieu à entrer dans ma vie. C'était terrifiant au début, mais ensuite je me suis habituée à l'idée.
 
Par la suite, rien ne s'est vraiment passé comme je l'avais prévu. Je pensais que les choses allaient s'améliorer; comme si ma vie était une maison et que Dieu viendrait y faire une formidable restauration - de nouveaux volets peut-être, un joli portique, une nouvelle voiture. Mais plutôt, à peine avais-je donné ma maison à Dieu qu'Il se mit à la fracasser avec un énorme boulet de démolition. "Désolé, ma petite, semblait-Il dire. Il y avait des fissures dans les fondations, sans parler de tous les rats dans la chambre à coucher. J'ai pensé qu'il vallait mieux rebâtir à neuf."
 
J'avais lu l'histoire de personnes qui s'étaient abandonnées à Dieu et avaient ensuite épprouvé le sentiment d'une profonde paix qui leur tombait comme un manteau sur les épaules. J'ai épprouvé la même chose, mais à peine pendant une minute et demie. Après, j'ai eu l'impression d'avoir été inculpée. Cela ne m'a pas détournée de Dieu, mais plutôt m'a amenée à respecter Son Intelligence. Cela signifiait qu'Il comprenait mieux la situation que je ne l'avais préssenti. Si j'avais été Dieu, je me serais fait inculper aussi. Je me sentis plus reconnaissante qu'irritée. J'avais désespérément besoin d'aide.
 
Il faut d'habitude une certaine quantité de désespoir avant d'être prêt à en appeler Dieu. Quand s'est posée la question de ma reddition spirituelle, je n'y ai pas sérieusement pensé, pas vraiment sérieusement, avant d'être complètement à genoux. J'étais dans un tel pétrin que plus rien ni personne ne pouvaient plus m'en sortir.
 
Le femme hystérique en moi était folle de rage et l'enfant innocente était coincée le dos au mur. Je me sentais brisée. J'avais franchi la ligne de démarcation entre être-dans-la-détresse-mais-toujours-capable-de-fonctionner-normalement et la déroute totale. J'eus ce que l'on appelle communément une dépression nerveuse.
 
Les dépressions nerveuses sont parfois des méthodes de transformation spirituelle profondément sous-estimées. Elles réussissent à coup sûr à capter l'attention de celui qui en souffre. J'ai vu des personnes avoir des petites mini-dépressions année après année, et s'arrêter chauqe fois juste avant de comprendre. Je pense avoir eu de la chance; la mienne s'est produite d'un seul coup.
 
Les choses qu'elle m'a apprises, je ne les oublierai jamais. Quelque douloureuse qu'ait été l'expérience, je considère à présent comme une étape importante, et peut-être nécessaire, dans ma progression vers une vie plus heureuse.
 
D'abord, j'étais profondément humiliée. Je voyais très clairement que "de moi-même, je ne suis rien". On continue jusqu'à ce que cela se produise, d'essayer d'utiliser tous les vieux trucs, ceux qui n'ont jamais marché mais dont on persiste à croire qu'ils marcheront la prochaine fois. Quand on en a assez et qu'on n'est plus capable d'y recourir, alors on envisage la possibilité qu'il existe peut-être un meilleur moyen. C'est alors que l'esprit s'ouvre et que Dieu y pénètre.
 
J'ai eu l'impression, pendant toutes ces années, que mon crâne avait explosé, comme s'il avait volé en milliers d'éclats dans l'espace. Très lentement, les éclats se sont rassemblés à nouveau. Et pendant que mon cerveau émotionnel était tellement exposé, c'est comme si le filage électrique en avait été refait, comme s'il avait subi une sorte de chirurgie psychique. J'avais l'impression de devenir quelqu'un de différent.
 
De nombreuses personnes, sans nécessairement l'avouer à leurs proches, ont senti un jour leur cerveau s'ouvrir et craquer. Ces temps-ci, le phénomène n'est pas inhabituel. Les gens se fracassent contre tellement de murs aujourd'hui: socialement, biologiquement, psychologiquement et émotionnellement. Mais ce n'est pas une mauvaise nouvelle.
 
En un sens, c'est bon. A moins que les genoux finissent par fléchir, on se contente de jouer à vivre, et quelque part on a peur parce que l'on sait qu'on ne fait que jouer. Le moment de la reddition n'est pas celui de la fin de la vie. Il est le commencement. Mais le moment de cet eurêka - cet appel à Dieu - n'est pas tout. Il n'ouvre pas tout. Il n'ouvre pas définitivement les portes du Paradis.
 
On vient simplement d'entreprendre l'escalade. Mais on sait que l'on ne tourne plus en rond au pied de la montagne, sans jamais aboutir nulle part, en rêvant du sommet et sans avoir la moindre idée de la façon d'y parvenir. Pour de nombreuses personnes, il faut que les choses aillent très mal avant qu'un changement se produise. Quand on atteint vraiment le fond, il se produit une enivrante libération. On admet qu'il existe dans l'univers une pouvoir plus grand que le sien et qui peut faire pour soi ce que l'on n'est pas capable de faire. Et tout d'un coup le dernier recours semble une très bonne idée.
 
Quelle ironie !
On passe sa vie entière à résister au concept qu'il existe quelqu'un quelque part de plus brillant que soi, puis tout à coup on est tellement soulagé de savoir que c'est vrai. Tout d'un coup, on perd son orgeuil et on demande de l'aide.
 
Et voilà ce que signifie offrir à Dieu sa reddition.
 


L'âge de Kali
 
Prenez un pendule, ...
La boule descend à toute vitesse vers l'opposé d'où elle provient
Arrivant de l'autre côté, et remontant sa course, ...
la boule ralentit, ...
elle arrive de plus en plus lentement au sommet de sa course
 
Arrivée au sommet de sa course,
la boule s'immobilise un très court instant,
avant de repartir dans l'autre sens
 
Le temps d'arrêt de notre pendule correspond à la fraction
de temps que la civilisation humaine et contemporaine
a eu besoin afin de se développer à son "maximum"
 
Le temps d'arrêt que marque notre pendule
correspond à l'Âge de Kali
Cet Âge va prendre fin,
car notre pendule vient de repartir dans l'autre sens
 
Après l'Âge de Kali, viennent deux "Âges"
L'Âge d'Or, et l'Apocalypse
Ce sont les deux courses de notre boule sur son retour
La course descendante est l'Apocalypse
La course ascendante est l'Âge d'Or
 
Chacun de vous a toujours le choix dans la vie
Peut-être pas le choix de ce que vous souhaitez
mais le choix d'aimer ou de ne pas aimer !
 
En ce qui concerne ces deux "Âges", ...
Vous avez aussi le choix !
Et puisqu'à chaque choix, vous avez jugé avant de choisir, ...
 
Faites votre DERNIER jugement
Faites vous-même votre jugement DERNIER
 
Car vous n'êtes pas des Juges
Vous êtes des Rois
Mais vous pouvez rester des Juges, ...
 
Comme nous vous le disions, c'est une question de choix
A vous de ... "voir" !
 
Kali
 
Que la Foi et la Paix d'Esprit vous accompagnent
Que l'amour, la joie et la liberté soient avec vous et en vous
 
Que ceux qui ont des yeux pour voir, les ouvrent !
Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, écoutent !
 
Vous avez un nez et un sens du toucher, ...
Sentez ce qui est à sentir
 
Vous avez du goût
Alors arrêtez de saliver
Goûter, essayez, ne croyez rien !
 
Essayez ...
 
MAINTENANT !
 
09 luglio

Premiers partages

Mon nom est Marianne Williamson
Voici un extrait de mon livre "Un retour à l'amour"
 
L'enfer
 
"L'enfer n'a pas de place dans un monde dont la beauté
peut être si sublime et si englobante que seul un pas le sépare du ciel."
 
 
Les ténèbres
"Le voyage dans les ténèbres a été long et cruel et tu t'y es profondément engagé."
 
Ma génération n'a jamais grandi. Le problème n'est pas que nous soyons une génération perdue, indifférente, narcissique ou matérialiste. Le problème est que nous sommes terrifiés.
 
Beaucoup d'entre nous savent qu'ils ont ce qui est nécessaire: l'apparence, l'instruction, le talent, les références. Mais en certains domaines nous sommes paralysés. Ce qui nous bloque n'est pas extérieur à nous mais intérieur. Notre oppression est interne. Le gouvernement ne nous opprime pas, ni la faim ni la pauvreté. Nous n'avons pas peur d'être envoyés en Sibérie. Nous avons peur, point final. Notre peur est diffuse.
 
Nous avons peur que la relation que nous vivons ne soit pas la bonne ou bien nous avons peur qu'elle le soit. Nous avons peur que les autres ne nous aiment pas ou bien nous avons peur qu'ils nous aiment. Nous avons peur de l'échec et nous avons peur de la réussite. Nous avons peur de mourir jeune et nous avons peur de vieillir. Nous avons plus peur de la vie que de la mort.
 
On pourrait croire qu'empêtrés dans nos chaînes émotionnelles comme nous le sommes, nous éprouvions une certaine compassion envers nous-mêmes, mais nous ne l'éprouvons pas. Nous sommes simplement dégoûté de nous-mêmes parce que nous pensons que nous devrions être meilleurs. Parfois, nous commettons l'erreur de croire que les autres ont moins de peurs que nous, avec pour seul effet de nous effrayer encore plus. Peut-être savent-ils quelque chose que nous ignorons. Peut-être nous manque-t-il un chromosome.
 
C'est devenu la mode, ces temps-ci, de rejeter sur ses parents ma responsabilité d'à peu près tout. Nous nous imaginons que c'est leur faute si nous nous respectons si peu. S'ils avaient été différents, nous saurions nous aimer nous-mêmes. Mais à y regarder de plus près, peu importe le tort que vos parents vous ont fait, il n'est rien comparé à celui que nous nous faisons nous-mêmes.
 
Il est peut-être vrai que votre mère vous a répété sans cesse: "Tu ne seras jamais capable de faire ça, mon chéri." Mais à présent, c'est vous qui vous répétez à vous-mêmes: "Tu es stupide. Tu rates tout. Tu ne fais rien comme il le faut. Je te déteste." Les parents ont peut-être été mauvais, mais nous, nous somes malveillants. Notre génération a glissé dans un tourbillon à peine camouflé du dégoût de soi. Et nous cherchons toujours, parfois désespérément, à nous en sortir, ou bien en essayant de croître ou bien en essayant de fuir.
 
Un diplôme de plus fera peut-être l'affaire, ou ce nouvel emploi, ce séminaire, ce thérapeute, cette nouvelle relation, cette diète ou ce project. Mais trop souvent la médecine ne guérit pas et nos chaînes deviennent simplement plus lourdes et plus oppressantes. De nombreuses personnes dans de nombreuses villes vivent le même drame. Nous commençons à réaliser que quelque part, nous sommes le problème, mais nous ne savons pas comment le solutionner.
 
Nous ne sommes pas assez fort pour passer outre à nous-mêmes. Nous sabordons tout, faisons tout avorter: nos carrières, nos relations, même nos enfants. Nous buvons. Nous prenons de la drogue. Nous voulons dominer. Nous avons des obsessions. Nous sommes codépendants. Nous mangeons trop. Nous nous cachons. Nous attaquons. Peu importe la forme que prend la dysfonction, les manières d'exprimer à quel point nous nous haïssons sont multiples.
 
Et la haine s'exprime toujours. L'énergie émotionnelle doit trouver un exutoire, et la haine de soi est une émotion puissante. Dirigée vers l'intérieur, elle devient notre enfer personnel: la dépendance, l'obsession, la compulsion, la dépression, la violence dans les relations interpersonnelles, la maladie. Dirigée vers l'intérieur, elle devient notre enfer collectif: la violence, la guerre, le crime, l'oppression. Mais il s'agit toujours de la même chose: l'enfer aussi a plusieurs demeures.
 
Je me rappelle avoir eu, il y a de nombreuses années, une image à l'esprit qui me faisait terriblement peur. Je voyais une petite fille douce et innocente. Elle était vêtue d'un tablier d'organdi parfaitement blanc et pleurait, le dos contre un mur. Une femme malveillante, hystérique n'arrêtait pas de la frapper au coeur avec son couteau. J'avais le sentiment que ces deux personnages étaient moi, qu'ils existaient comme deux forces psychiques dans mon esprit.
 
Au fil des années, j'avais de plus en plus peur de la femme au couteau. Elle était active dans mon système. Elle était totalement hors de contrôle, et j'avais l'impression qu'elle voulait me tuer.
 
Quand j'étais au fond du désespoir, je cherchais toutes sortes de moyens de sortir de mon enfer personnel. Je lisais des livres qui expliquaient que c'était notre esprit qui créait notre expérience, que le cerveau était un bio-ordinateur qui manufacturait tout ce que nous lui programmions avec nos pensées. Je lisais: "Pensez réussite et vous réussirez", "Attendez-vous à échouer et vous échouerez." Mais peu importe à quel point je m'éfforcais de changer mes pensées, je revenais toujours aux pensées les plus douloureuses.
 
J'avais des périodes de rémission: je travaillais à acquérir une attitude plus positive, j'essayais de me prendre en mains et je rencontrais un nouvel homme ou obtenais un nouvel emploi. Mais je retombais toujours dans les mêmes comportements et finissais touours par me trahir moi-même: je me comportais comme une garce avec l'homme ou je sabordais mon travail. Je perdais dix livres, puis les regagnais en cinq minutes, terrifiée de me sentir belle.
 
La seule chose plus effrayante que de ne pas parvenir à attirer l'attention des hommes était de parvenir à l'attirer beaucoup. L'ornière du sabotage était profonde et automatique. J'étais capable, bien sûr, de changer mes pensées mais pas de façon permanente. Et il n'existe qu'un désespoir pire que "Mon Dieu, j'ai échoué"; c'est "Mon Dieu, j'ai encore échoué !"
 
Mes pensées douloureuses étaient mes démons. Les démons sont insidieux. Grâce à diverses techniques thérapeutiques, je comprenais très bien mes névroses, mais cela ne suffisait pas nécessairement à les exorciser. Les déchets ne s'en allaient pas; ils se complexifiaient. Je savais expliquer mes faiblesses avec une telle lucidité que les autres pensaient: "Elle connaît, de toute évidence, tellement bien sa façon d'agir qu'elle ne recommencera plus."
 
 
Mais hélas, oui !
Je recommençais. Confesser ma façon d'agir n'était qu'un moyen d'attirer l'attention. Ensuite, je me déchaînais ou adoptais si vite et si facilement quelque attitude choquante que personne, et moi moins que les autres, n'était plus capable de m'arrêter avant que je n'aie complètement gâché une situation. Je disais exactement les mots qu'il fallait pour que l'homme me quitte, ou me frappe, ou pour me faire congédier, ou pire. A l'époque, je n'aurais jamais pensé demander un miracle.
 
D'abord, j'ignorais ce qu'était un miracle. Je plaçais le miracle dans la catégorie des détritus pseudo-mystico-religieux. Je ne savais pas, avant de rencontrer et de lire "Un cours sur les miracles", qu'il est raisonnable de demander un miracle. Je ne savais pas qu'un miracle n'est qu'un changement de perception.
 
Un jour, j'ai assisté à une réunion d'un groupe d'entraide dont la philosophie de réhabilitation, calquée sur celle des Alcooliques Anonymes, comprend douze étapes dans la guérison. Les gens réunis demandaient à Dieu de leur enlever leur envie de boire. Aucune dysfonction particulière ne m'avait jamais poussée trop loin. Ce n'était ni l'alcool ni la drogue qui m'enfonçait; mais ma personnalité en général, cette femme hystérique dans ma tête.
 
Mon négativisme me détruisait autant que l'alcool détruit un alcoolique. J'étais passée maître dans l'art de trouver ma propre veine jugulaire. Tout se passait comme si j'avais développé une dépendance à ma propre douleur. Y avait-il moyen de demander à Dieu de m'aider ? Je me disais qu'exactement comme dans tout autre comportement de dépendance, un pouvoir plus grand que le mien pourrait peut-être modifier les choses.
 
Ni mon intellect ni ma volonté n'y étaient parvenus. Comprendre ce qui m'était arrivé quand j'avais trois ans n'avait pas suffi à ma libérer. Les problèmes qui, je croyais, finiraient pas disparaître à la longue, ne faisaient qu'empirer d'années en années. Je ne m'étais pas développée émotionnellement comme j'aurais dû, et je le savais. D'une certaine façon, tout se passait comme si, très profond dans mon cerveau, des fils électriques avaient été mal raccordés.
 
Comme beaucoup de personnes de ma génération et ma culture, j'avais déraillé des années auparavant et je n'avais jamais grandi. Nous avons vécu la plus longue post-adolescence de l'histoire du monde. Comme victimes de chocs émotionnels, il faut que nous reculions un peu pour pouvoir avancer. Il faut que quelqu'un nous enseigne les données de base.
 
En ce qui me concerne, même dans le plus profond pétrin, j'avais toujours pensé que j'étais capable de m'en sortir toute seule. J'étais assez jolie, ou assez brillante, ou assez talentueuse, ou assez intelligente - et si rien d'autre ne marchait, je pouvais toujours appeler mon père et lui demander de l'argent.
 
Mais finalement je me suis enfoncée dans de tels problèmes que j'ai su que j'avais besoin d'une aide plus grande que celle que je pouvais moi-même me donner. Aux réunions du groupe d'entraide (AA), j'avais souvent entendu répéter qu'une force plus grande que la mienne pouvait faire pour moi ce que je ne pouvait faire moi-même. Il ne restait que cela, il ne restait personne d'autre à appeler. Ma peur était devenue si grande que j'étais plutôt contente de dire: "Mon Dieu, s'il te plaît, aide-moi."
 
Alors, ... j'ai découvert ce que VOUS appelez La Lumière
Je souhaiterais que vous commenciez à vous reconnaître (ou non), dans mon témoignage personnel. Car avant de continuer, et de vous faire découvrir la suite, je souhaiterais que vous entriez quelque peu en vous, afin de "recevoir" ce qui va ... "suivre" !
 
 
Ceci est un triangle equilatéral dans un cercle
L'action se situe à l'intérieur du cercle qui représente l'amour
 
A l'intérieur d'un cercle d'amour, vous pouvez tout construire
A l'extérieur de ce cercle, vous ne savez rien constrire !
 
Le triangle dépend du cercle
et non l'inverse !
 
La construction du triangle dépend du repport on non de la circonférence de celui-ci
à l'intérieur de sa surface
 
Ce n'est pas le triangle qui est important, c'est le cercle
C'est le premier dessin
 
C'est le cercle
Les premiers dessins SONT DES CECRLES !
Les dessins deviennent ensuite, et ensuite seulement, plus complexes !
 
En plus de représenter l'Unité,
le cercle est la base de la géométrie universelle
 
L'Unité est la base spirituelle de toutes les civilisations avancées de l'univers 
Elles vous ont aussi dépassées
afin de passer de l'évolution moléculaire à l'évolution consciente d'un être divin,
colonisant de la matière organique, dans un univers à base de carbone.
 
 
Plusieurs univers peuvent occuper le même espace de volume,
au même endroit et au même instant
 
Ce qui peut vous apparaître comme un miracle,
est le fait que vous occupiez un univers à plusieurs densités vibratoires
 
La densité vibratoire qui vous est supérieure est
un univers à base de Silicium
 
Ce que vous appellez des OVNI n'entrent pas dans votre espace aérien
Ils entrent dans votre dimension aérienne
 
A suivre ...
 
08 luglio

La folie du temps psychologique

Ascension de Conscience Collective
 
Troisième étage
La folie du temps psychologique
 
Si ous observez les manifestations collectives du temps psychologique, vous n'aucun doute que celui-ci est une maladie mentale. Ces manifestations prennent la forme d'idéologies comme le communisme, le socialisme, le nationalisme, ou celle de systèmes de croyances religieuses rigides.
 
Celles-ci sont érigées en fonction de la prémisse selonlaquelle notre bien, se trouve dans le futur et que, par conséquent, la fin justifie les moyens. La fin n'est qu'une idée, qu'un point dans le futur projeté par le mental où le salut sera atteint sous quelque forme que ce soit: le bonheur, la satisfaction, l'égalité, la libération, etc. Il n'est pas rare que, dans le présent, les moyens employés pour y arriver soient l'esclavage, la torture et l'assassinat de gens.
 
On estime par exemple à cinquante milliuons le nombre de gens assassinés pour faire avancer la cause du communisme et créer un "monde meilleur" en Russe, en Chine et dans d'autres pays. C'est un exemple saisissant de la façon dont la croyance en un paradis futur peut créer un enfer dans le présent. Y a-t-il un doute quelconque quant au fait que le temps psychologique soit une grave et dangereuse maladie mentale ?
 
De quelle façon ce mécanisme fonctionne-t-il dans votre vie à vous ? Désirez-vous toujours être ailleurs que là où vous êtes ? Le "faire" est-il pour vous seulement un moyen d'arrier à une fin ? La satisfaction doit-elle toujours être imminente ou se réduit-elle à des plaisirs de courte durée comme le sexe, la nourriture, la boisson, les drogues, à des sensations fortes et à une certaine surexcitation ? Votre objectif est-il constamment d'atteindre, de devenir et d'accomplir ? Ou bien êtes-vous à la poursuite de nouvelles sensations, d'autres plaisirs ? Croyez-vous qu'en ayant davantage de possessions vous serez meilleur, plus satisfait ou psychologiquement plus complet ? Attendez-vous qu'un homme ou une femme donne un sens à votre vie ?
 
Dans l'état de conscience normal non éveillé, c'est-à-dire quand on s'identifie au mental, le pouvoir et l'infini potentiel créatif qui sont dissimulés dans le présent sont complètement éclipsés par le temps psychologique. Votre vie perd alors sa vitalité, et sa fraîcheur et son sens de l'émerveillement. Les vieux scénarios de pensées, d'émotions, de comportements, de réactions et de désirs sont rejoués à l'infini. C'est là un script mental qui vous procure une sorte d'identité mais qui, en fait, déforme ou dissimule la réalité qu'est le présent. Et le mental fait alors du futur une obsession pour échapper à un présent insatisfaisant.
 
Le temps est l'instrument
de la négativité et de la souffrance
 
- Mais la croyance que le futur sera meilleur que le présent n'est pas touours une illusion. Il arrive que le présent soit horrible et que les choses puissent s'améliorer dans le futur. Et c'est souvent ce qui se produit.
 
De façon générale, le futur est une réplique du passé. Des changements superficiels peuvent se produire, mais la véritable transformation est rare et dépend de votre capacité à devenir suffisamment présent pour que, en ayant accès au pouvoir du présent, le passé puisse se dissoudre. Ce que vous percevez comme le futur fait intrinsèquement partie de votre état de conscience dans le moment présent. Si votre mental traîne un lourd fardeau de passé, vous répéterez les mêmes expériences, car sans présence, le passé se perpétue de lui-même. La qualité de votre conscience dans cet instant-ci façonne votre futur, qui bien sûr ne pourra être vécu que comme présent.
 
Il se peut que vous gagniez dix millions de dollars. Cela entraînera toutefois un changement très superficiel, car vous répétez tout bonnement les mêmes réflexes conditionnés, sauf que vous le ferez dans un milieu plus luxueux. Les humains ont découvert la fission de l'atome. Au lieu de tuer dix ou vingt personnes avec une massue de bois, une seule personne peut dorénavant tuer un million de personnes en appuyant simplement un bouton. Est-ce là un véritable changement ?
 
Si la qualité de votre conscience à ce moment-ci détermine le futur, qu'est-ce qui détermine la qualité de votre conscience ?
Votre degré de présence.
Par conséquent, le seul domaine à partir duquel le véritable changement peut s'opérer et où le passé peut se dissoudre, c'est dans le présent.

Le cercle est la base géométrique
de tous les ensembles géométriques en deux dimensions
 
Vous pouvez dessiner tous ces ensembles, mais seulement, à partir d'un cercle
Et non, l'inverse !
 
Quand la géométrie dépasse la fiction
 
Ceci est un triangle équilatéral dans un cercle
C'est aussi le logo des alcooliques Anonymes
 
Voici le miracle de ce dessin
La lecture de ce logo se fait comme suit:
 
Le cercle représente l'amour
A l'intérieur du cercle, se trouve la base du triangle qui est le rétablissement
C'est le côté (B - C)
 
Toujours à l'intérieur de ce cercle, vous avez l'autre côté (B - A)
qui représente l'unité à l'intérieur du cercle
 
Et toujours à l'intérieur de ce cercle, vous avez le troisième côté (A - C)
qui représente le service
 
Voici le miracle:
Vous avez un "mouvement" qui se fait à l'intérieur d'un cercle d'amour
Il vous est impossible d'arrêter ce "mouvement", car il se trouve à l'intérieur du cercle
 
Au niveau de la géométrie en elle-même,
sachez qu'il est plus difficile d'obtenir un cercle parfait autour d'un triangle que l'inverse
Le cercle est la base
 
La base d'une societé est l'amour et l'unité
C'est le cercle qui doit impérativement entourer votre civilisation
L'amour et l'unité doivent être mis en premier
 
Et surtout, ... sourtout,
Ne mettez plus d'hommes ou de femmes pour diriger les autres entités de votre civilisation
Refusez de voter afin de ne pas élire votre prochain gouvernement
 
Avant de commencer quoi que ce soit, ...
 
D'abord l'Unité et l'Amour
Rien d'autre avant celà !
Absolument rien !!!